En parfaite osmose sur le front de l'attaque, Jérémy Ménez, Nenê et Javier Pastore ont été impliqués dans les quatre buts inscrits par leur équipe, le Paris Saint-Germain, sur la pelouse de Valenciennes (3-4). Un retour un premier plan qui arrive au meilleur des moments à deux journées de la fin.
Le sapin de Noël ne s'est jamais aussi bien porté lors d'un mois de mai. La tactique privilégiée par Carlo Ancelotti, le technicien du Paris-SG, sans attaquant de métier mais avec trois joueurs-animateurs, techniques et rapides, censés être capables de distribuer mais aussi de conclure, a parfaitement fonctionné à Valenciennes. Un système parfois remis en cause cette saison pour son manque de liant et de solution dans l'axe mais qui semble avoir atteint son apogée lors de cette 36e journée.
Sur le match d'hier, on a pu voir que cette tactique gène énormémement les défenses adversaires qui ne savent jamais ou se situe le trio offensif. On a également noté une grande complicité entre ces trois joueurs qui sont impliqués dans plus de 70% des buts parisiens cette année.
Avec cette belle partition offensive en quatre temps, et avec trois maestri, le Paris Saint-Germain hérite du fauteuil de leader de la Ligue 1, chose qui était impossible à croire suite à la défaite de à Lille il y a une semaine. Comme quoi, dans le football, tout est possible