Paris humilié, Paris calomnié, Paris blessé mais Paris toujours vivant.
Relégable aprÚs sa défaite à Lyon, le PSG est aux abois en championnat. Au moins sur le plan comptable.
Mais quand on examine attentivement la situation du club de la capitale, il y a quelques motifs dÂespoirs, en dĂ©pit dÂune fĂ©brilitĂ© unaniment reconnue (sorte dÂADN de lÂĂ©quipe).
En effet, la qualitĂ© de jeu affichĂ©e par Paris depuis 2 matchsestencourageante: des tirs cadrĂ©s Ă la pelle contre Valenciennes, une belle opposition face Ă lÂogre lyonnais, une rĂ©action dÂorgueil aprĂšs avoir Ă©tĂ© menĂ© (dans les 2 cas). Bref, un semblant de mental qui peut faire espĂ©rer des lendemains qui chantent.
La scoumoune qui semble sÂabattre cette annĂ©esur le PSG ne va pas durer Ă©ternellement. Si on comptabilise les boulettes de Landreau, les CSC de Ceara et Sakho, les dĂ©cisions arbitrales douteuses (cf carton jaune infligĂ© Ă Cris qui auraitpu valoir le rouge)et les face Ă face vendangĂ©s par DianĂ©, on aurait de quoi remplir copieusement un Video Gag ou un Foot en folie.
Si Paris va sÂen sortir, cÂest paradoxalement par ses tripes, sa gnac, sa volontĂ© de ne pas abdiquer. Et son expĂ©rience de lÂannĂ©e passĂ©e oĂčParis avait su sÂextirper de la zone rouge pour finir en roue libre.
Le staff semble Ă©galement soudĂ©: Le Guen, Colleu et Cayzac ont leur destin liĂ© et ça ne balance pas tous azimuts alors que la situation pourrait sÂy prĂȘter.
Il y a donc pĂ©ril en la demeure mais si les attaquants daignent faire leur job (Ă savoir, en planter 1 de temps en temps), il nÂy a pas de raison que ça ne passe pas.
Il sera alors grand temps de faire le bilan de la saison écoulée et de songer à mettre la main au portefeuille pour bùtir une grande équipe.