dÂabord: cette victoire face Ă Strasbourg sort le club de la capitale
de la zone des relégables. Opération com surtout. La banderole de la
Coupe de la Ligue encore dans toutes les tĂȘtes, le public parisien a
tenu Ă montrer quÂil pouvait se comporter en vrai supporter.
Choeurs dans les tribunes
Pendant la premiÚre mi-temps, ceux qui étaient venus voir un match de
football en ont été pour leurs frais. A la place, ils ont eu droit à un
concert des chÂurs des virages Auteuil et Boulogne, qui ont chantĂ©
pendant prÚs de 90 minutes. Sur le pré, le spectacle est moins enjoué.
Les Strasbourgeois attendent le contre, les Parisiens sÂen remettent Ă
leurs stars. Le schéma est simple. Rothen lance Pauleta dans le dos
des défenseurs à la limite du hors-jeu. La combine fonctionne à la 16e
minute. Un peu trop bien dÂailleurs. Le but du Portugais est annulĂ©
pour hors-jeu de quelques centimĂštres.
Landreau ovationné
Changement radical en seconde période. Les coups sont violents, les
esprits sÂĂ©chauffent. Pauleta laisse traĂźner le pied sur le gardien
alsacien StĂ©phane Cassard. DĂ©but de mĂȘlĂ©e gĂ©nĂ©rale (62e). LÂaimable
partie de championnat se transforme en match de coupe. A ce petit
jeu-lĂ , les Parisiens ont montrĂ© quÂils avaient de la ressource. Mendy
déborde cÎté droit. Centre en retrait pour Diané (1-0, 67e). La
délivrance pour le Parc. Les Strasbourgeois tentent bien de réagir,
mais Landreau veille. Revenu Ă son meilleur niveau, le gardien
parisien, sifflé il y a peu, a été ovationné par le public, uniquement
derriÚre son équipe. Un soulagement.