AprĂšs avoir fait profil bas une semaine, Charles Villeneuve a lancĂ© la contre-attaque. Ses cibles dĂ©signĂ©es: les anciens prĂ©sidents Alain Cayzac et Simon Tahar. AprĂšs avoir amorcĂ© lÂoffensive dans les colonnes du Parisien et de «LÂEquipe» samedi, Charles Villeneuve continue lÂoffensive Ă la radio, en lÂoccurrence sur RTL lundi : «Le problĂšme cÂest pas la lettre, ou cÂest pas les lettresŠ cÂest leur fuiteŠ».Â
A mots couverts lÂancien prĂ©sentateur du «droit de savoir» accuse les deux anciens prĂ©sidents historiques dÂavoir fait fuiter la missive qui a mis le feu aux poudres. Le coup tient autant du rĂšglement de compte que de la stratĂ©gie de lÂĂ©cran de fumĂ©e, Charles Villeneuve rĂ©ussissant le tour de force de faire le tour des plateaux tĂ©lĂ© en esquivant la plupart des questions sur la fameuse lettre.Â
ðvidemment, Alain Cayzac nÂa pas laissĂ© passer lÂinsinuation sans rĂ©agir. «Quand on met en cause mon honnĂȘtetĂ©, je vois rouge. Entre les lignes et sans ĂȘtre parano, il mÂaccuse pratiquement dÂavoir balancĂ© sa lettre dans la presse. Je me sens meurtri et humilié», rĂ©plique-t-il dans le «Journal du dimanche». LÂenjeu : le dĂ©part ou non des anciens prĂ©sidents du club du conseil dÂadministration. Une des nombreuses questions Ă rĂ©soudre pour SĂ©bastien Bazin, en attendant le conseil dÂadministration du 3 fĂ©vrier.