SĂ©bastien Bazin conserve sa position dÂactionnaire de rĂ©fĂ©rence du PSG, siĂšge au conseil dÂadministration et nomme un PDG comme cela a Ă©tĂ© le cas avec Charles Villeneuve. Le propriĂ©taire du club est en accord avec ce quÂil laisse entendre depuis le dĂ©but de la crise : prĂ©sident, ce nÂest pas son rĂŽle et son agenda ne lui en laisse pas le temps.
VĂ©ritable patron, le nouveau PDG est censĂ© avoir la main mise sur lÂensemble du club en sÂappuyant sur un responsable administratif, Philippe Boindrieux, et sur Paul Le Guen pour tout ce qui touche au sportif.
AVANTAGE: La clartĂ© : le club est reprĂ©sentĂ© par une seule tĂȘte, censĂ©e prendre les dĂ©cisions en concertation avec lÂactionnaire.
INCONVENIENT: Charles Villeneuve lÂa soulignĂ© dans sa lettre : il regrette que, dans ce schĂ©ma, le prĂ©sident-directeur gĂ©nĂ©ral ne dispose pas de rĂ©els pouvoirs, notamment sur les plans administratif et financier.
PROFIL: Un homme Ă poigne mais aussi un visionnaire capable de fĂ©dĂ©rer les administrateurs du club autour dÂun projet commun. A ce titre Jean-Claude Plessis, ancien prĂ©sident de Sochaux, connaĂźt les rouages du mĂ©tier et ne cache pas son envie dÂoeuvrer au PSG. Mais sa candidature ne semble guĂšre retenir lÂattention. Quant Ă GĂ©rard Houllier, il pourrait monter dÂun cran aprĂšs avoir exercĂ© les fonctions de manageur Ă Liverpool. MĂȘme si lÂactuel DTN du foot français ne semble pas prĂȘt Ă franchir le Rubicon.