Désiré Doué célèbre son but avec Ousmane Dembélé et les siens
Pour son premier rendez-vous de l’année 2026, le Paris Saint-Germain n’a pas manqué son entrée en scène. Vainqueurs 2-1 du Paris FC ce dimanche 4 janvier au Parc des Princes, les hommes de Luis Enrique ont remporté un derby francilien engagé, marqué par de l’intensité, des débats tactiques et une fin de match plus disputée que prévu.
Buteur et particulièrement actif sur le front de l’attaque, Désiré Doué a incarné l’enthousiasme parisien. À l’issue de la rencontre, le jeune international français a souligné l’importance de ce succès pour démarrer l’année sur de bonnes bases. Conscient des axes de progression, il a néanmoins salué la solidité collective affichée par son équipe, malgré le but concédé en seconde période. Pour le PSG, l’essentiel était là : gagner et envoyer un message dès janvier:
« On a mis les ingrédients pour… on a été solide défensivement. On s’est pris un but, on s’en veut un peu, mais collectivement on a remporté ce match, c’est super. On débute bien l’année »
Aligné sur le flanc gauche de la défense, Nuno Mendes s’est montré satisfait de la prestation globale des Rouge et Bleu. Le latéral portugais a estimé que son équipe avait livré un match sérieux, maîtrisé dans l’ensemble, malgré un adversaire regroupé et difficile à manœuvrer. Pour lui, la victoire reflète le travail accompli et la capacité du PSG à imposer son jeu, même face à un bloc bas.
« Je pense que c’était un bon match. Un match durant lequel on a fait tout ce que l’on devait faire sur le terrain. Jouer avec le ballon, contrôler le match depuis le début. Je pense qu’aujourd’hui on était bien dans cette étape.
Je pense que la victoire c’était parfait pour nous. Lens ? Ça fait du bien d’avoir des équipes qui jouent bien, qui essayent de gagner tous les matches. Comme ça on montre que le football français est bon aussi. C’est un grand football. Je pense qu’ils sont bien, je les félicite mais aussi les autres équipes qui sont derrière nous qui mettent la pression.
Je pense que l’on est préparé pour ça. On essaye de jouer match par match. Qu’est-ce qui me manque pour gagner le Ballon d’Or? Je pense que c’est compliqué d’arriver à ce niveau. Mais j’essaye toujours de faire mon travail sur le terrain, à l’entraînement.
J’essaye d’être moi-même et de faire le mieux tous les jours. Après, je pense qu’il manque les buts, les passes dé. C’est le plus important. Mais, je suis content d’avoir aidé l’équipe l’année dernière et Ousmane aussi. »
Si la satisfaction dominait côté joueurs, Luis Enrique a, de son côté, tenu à faire passer un message fort. L’entraîneur parisien a exprimé son agacement concernant la gestion des chants en tribunes, pointant une forme d’iniquité dans le traitement réservé à son équipe. Tout en évitant la polémique excessive, le technicien espagnol a rappelé que ces éléments extérieurs ne devaient pas détourner ses joueurs de leur objectif principal : gagner.
« La soirée de célébration des six trophées ? C’est beau d’avoir la possibilité de faire cette célébration. Mais je préfère rester concentré sur le match. Énerver en fin de match ? Non, je n’étais pas énervé contre mon équipe, mais plutôt sur la situation dans le stade qui pour moi est très particulière. Je suis agacé. On arrête le jeu pour des chants.
On va à Marseille, on va à Lyon, on va à Nantes, c’est pareil, mais à chaque fois ça ne concerne que le PSG. C’est fatiguant ce genre de décision. Je ressens de l’injustice. Le match ? Lors de la première mi-temps, on a été très supérieurs. Mais en deuxième mi-temps, cela a été plus difficile. Ils ont eu le ballon, ça a été compliqué.
À la fin, on a eu les trois points, ce qui est totalement mérité. Mais cela a été très difficile. Ce qui a posé le plus de problèmes ?Plus que de parler de l’adversaire, je pense qu’ils ont fait un très bon match. Je cherche à améliorer mon effectif et de rester concentré sur ce qui est important pour nous. On se retrouve au Koweït ?Bien sûr. Au Koweit, à Hawaï, où tu veux (rire !). Pas de problème. »
Ce succès face au Paris FC permet au PSG de bien lancer son année 2026, avec trois points précieux et un groupe visiblement tourné vers la continuité et l’exigence. Entre satisfaction mesurée et discours mobilisateur, Paris avance avec ambition, prêt à relever les nombreux défis qui l’attendent sur la scène nationale comme européenne.