Désiré Doué - A.MEUNIER/PSG
Le tenant du titre ne rendra pas sa couronne sans combattre. Dans une Allianz Arena transformée en chaudron, le Paris Saint-Germain a fait preuve d’un froid réalisme pour valider son billet pour sa deuxième finale consécutive de Ligue des Champions. Malgré une fin de match sous haute tension, les hommes de Luis Enrique rejoignent les Gunners d’Arsenal pour le choc final le 30 mai prochain. Les Enseignements de la qualification.
Ousmane Dembélé : La foudre en 180 secondes
Le « Ballon d’Or n’a pas de temps à perdre. Dès la 3ème minute, sur un service soyeux de l’inévitable Kvaratskhelia, Ousmane Dembélé a glacé l’Allemagne d’une frappe d’une brutalité pure. Ce but brutal a non seulement offert deux buts d’avance au cumulé, mais il a surtout assommé le plan de jeu de Vincent Kompany d’entrée de jeu.
Une forteresse sous pression
Tout n’a pas été simple. Paris a dû accepter de défendre bas, très bas, en seconde période. Portés par un Safonov décisif (notamment devant Musiala) et un brin de réussite sur des situations de mains litigieuses non sifflées, les Parisiens ont courbé l’échine sans jamais rompre, jusqu’à ce but anecdotique d’Harry Kane à la 94ème minute.
L’aube d’une dynastie
En retournant en finale un an après le sacre de 2025 face à l’Inter, le PSG s’installe officiellement à la table des plus grands d’Europe. Cette équipe sait désormais voyager, souffrir et punir. Le rendez-vous est pris face à l’Arsenal de Mikel Arteta pour un duel tactique qui s’annonce déjà légendaire.
L’histoire continue
Le Bayern a poussé, Harry Kane a fini par marquer, mais le trône reste parisien. Le PSG a dû dompter l’Allianz Arena pour s’ouvrir les portes de Budapest. Le 30 mai, le monde aura les yeux rivés sur les champions d’Europe, bien décidés à instaurer une véritable dynastie sur le football.
Matthieu Josin