Présent au club depuis 2006, le représentant Europe de Colony Capital répète qu™il table sur un projet à moyen terme, entre cinq et huit ans. Pas question de partir avant. La crise économique mondiale, qui n™a pas épargné le fonds d™investissement américain, ne devrait pas remettre en cause ses desseins à l™échelle du club parisien. Colony, aujourd™hui actionnaire à hauteur de 62,5 %, croit toujours que le PSG peut s™installer parmi les meilleurs d™Europe. Mais Colony cherche tout de même de nouveaux investisseurs pour racheter les 33 % détenus par Morgan Stanley.