Samedi 29 mars, environ 22h30, Peguy Luyindula, attaquant du PSG, est
accroché dans la surface par un défenseur lensois en finale de la Coupe
de la Ligue. M. Duhamel désigne le point de penalty à lultime minute
de jeu. Paris marque et gagne, les Lensois sont à terre. Problème :
cette action naurait jamais dû avoir lieu puisquun corner nordiste
navait pas été signalé juste auparavant. Ce fait de jeu montre bien
limportance des décisions de lhomme en noir sur le cours dune
rencontre.
Dans la foulée de cette finale, la 31e journée de championnat a vu pas moins de 9 fautes darbitrage conséquentes dont plusieurs lors de Bordeaux-Nancy. M. Poulat, arbitre de la rencontre a notamment sifflé un penalty, abusé par Johan Micoud, auteur dune prise de judo sur un Nancéen pour arriver à ses fins. Pire encore, le journal Lðquipe a dénombré pas moins de 85 fautes darbitrage depuis le début de la saison. A lheure où les points sont chers et où plusieurs équipes luttent pour ne pas descendre en Ligue 2, le rôle de larbitre devient de plus en plus central et sujet à controverse.
A tord ou à raison, certains entraîneurs leur incombent des défaites injustes, des expulsions imméritées, qui jouent sur le cours du championnat. Même si lerreur est humaine et les arbitres pas seuls responsables de la situation, les faits sont là. Il y a bien un sérieux problème darbitrage en France. Jugés arrogants, hautains par certains coachs, les hommes au sifflet ne sexcusent que trop rarement de leurs erreurs, même après des séances vidéo ultérieures aux matches. LUEFA sen est rendu compte le 19 décembre dernier en infligeant un sérieux revers aux arbitres français. Aucun dentre eux na été sélectionné pour jouer du sifflet cet été, lors de lEuro 2008 ; une première depuis 1974.
Toujours pas de vidéo
Les footballeurs comparent souvent les arbitres de rugby à ceux du football. Mais les passionnés du ballon ovale ont un atout de plus dans leur manche : la vidéo. En cas dessai litigieux, un simple signe de larbitre central permet à un de ses collègues, posté devant son écran de télévision, daccorder ou non lessai. Et 9 fois sur 10, ça marche ! La vidéo permet denlever du poids sur les épaules de lhomme en noir lors de décisions importantes. Problème, lInternational Football Association Board sest dit contre toute nouvelle expérience technologique "jusquà nouvel ordre". Cest pourtant le seul point sur lequel joueurs, arbitres et entraîneurs sont daccord.
Dans la foulée de cette finale, la 31e journée de championnat a vu pas moins de 9 fautes darbitrage conséquentes dont plusieurs lors de Bordeaux-Nancy. M. Poulat, arbitre de la rencontre a notamment sifflé un penalty, abusé par Johan Micoud, auteur dune prise de judo sur un Nancéen pour arriver à ses fins. Pire encore, le journal Lðquipe a dénombré pas moins de 85 fautes darbitrage depuis le début de la saison. A lheure où les points sont chers et où plusieurs équipes luttent pour ne pas descendre en Ligue 2, le rôle de larbitre devient de plus en plus central et sujet à controverse.
A tord ou à raison, certains entraîneurs leur incombent des défaites injustes, des expulsions imméritées, qui jouent sur le cours du championnat. Même si lerreur est humaine et les arbitres pas seuls responsables de la situation, les faits sont là. Il y a bien un sérieux problème darbitrage en France. Jugés arrogants, hautains par certains coachs, les hommes au sifflet ne sexcusent que trop rarement de leurs erreurs, même après des séances vidéo ultérieures aux matches. LUEFA sen est rendu compte le 19 décembre dernier en infligeant un sérieux revers aux arbitres français. Aucun dentre eux na été sélectionné pour jouer du sifflet cet été, lors de lEuro 2008 ; une première depuis 1974.
Toujours pas de vidéo
Les footballeurs comparent souvent les arbitres de rugby à ceux du football. Mais les passionnés du ballon ovale ont un atout de plus dans leur manche : la vidéo. En cas dessai litigieux, un simple signe de larbitre central permet à un de ses collègues, posté devant son écran de télévision, daccorder ou non lessai. Et 9 fois sur 10, ça marche ! La vidéo permet denlever du poids sur les épaules de lhomme en noir lors de décisions importantes. Problème, lInternational Football Association Board sest dit contre toute nouvelle expérience technologique "jusquà nouvel ordre". Cest pourtant le seul point sur lequel joueurs, arbitres et entraîneurs sont daccord.
Lepetitjournal