Lart oratoire est un exercice délicat : il faut dire sans dire ce que
lon pense mais sans que les autres entendent vraiment ce quil faut
comprendre. On est daccord, cest un brin compliqué.
Cette absence de vrais choix se retrouve dans la composition du soir. Si lon se fie au huis clos dhier, le PSG alignera au City Stadium au moins quatre joueurs ayant débuté la partie de Rennes dimanche (Landreau, Camara, Makelele, Clément). Ce constat ne pousse pas à dire que Paris ne joue pas la Coupe dEurope à fond même si la poire est coupée chaque fois en deux.
A larrivée, cest un casse-tête incroyable qui secoue le cerveau de Le Guen, pris entre la réalité de bien figurer dans le championnat et la politique lindice UEFA et la Coupe du même nom pour laquelle le PSG sest bagarré quand il a fallu se qualifier. Il existait une solution radicale qui naurait fait plaisir ni aux supporteurs, ni aux télévisions qui retransmettent, ni à la Ligue : la sacrifier, en alignant deux vraies équipes, une A pour la Ligue 1, une B pour lUEFA. En le poussant un peu, Le Guen en viendrait presque à lavouer. En tout cas, il semble y avoir songé : « On essaie de jongler, glisse-t-il. Il ny a pas de recette miracle. LUEFA est très exigeante et elle rapporte peu dargent au club¦ »
Ne pas choisir au fond, cest un peu renoncer. Le PSG pourrait le payer contre Manchester City et surtout face au Mans samedi. Et la vie est vraiment dure parce quun exploit face à City ne se goûterait à sa juste valeur que si le PSG enchaîne avec un succès sur les manceaux. Il ny a pas le choix.
Cette absence de vrais choix se retrouve dans la composition du soir. Si lon se fie au huis clos dhier, le PSG alignera au City Stadium au moins quatre joueurs ayant débuté la partie de Rennes dimanche (Landreau, Camara, Makelele, Clément). Ce constat ne pousse pas à dire que Paris ne joue pas la Coupe dEurope à fond même si la poire est coupée chaque fois en deux.
A larrivée, cest un casse-tête incroyable qui secoue le cerveau de Le Guen, pris entre la réalité de bien figurer dans le championnat et la politique lindice UEFA et la Coupe du même nom pour laquelle le PSG sest bagarré quand il a fallu se qualifier. Il existait une solution radicale qui naurait fait plaisir ni aux supporteurs, ni aux télévisions qui retransmettent, ni à la Ligue : la sacrifier, en alignant deux vraies équipes, une A pour la Ligue 1, une B pour lUEFA. En le poussant un peu, Le Guen en viendrait presque à lavouer. En tout cas, il semble y avoir songé : « On essaie de jongler, glisse-t-il. Il ny a pas de recette miracle. LUEFA est très exigeante et elle rapporte peu dargent au club¦ »
Ne pas choisir au fond, cest un peu renoncer. Le PSG pourrait le payer contre Manchester City et surtout face au Mans samedi. Et la vie est vraiment dure parce quun exploit face à City ne se goûterait à sa juste valeur que si le PSG enchaîne avec un succès sur les manceaux. Il ny a pas le choix.
Le Parisien