Le capitaine parisien n™a pas fait le voyage jusqu™à Wolfsburg. « J™ai l™habitude de le laisser souffler sur cette compétition, a expliqué Paul Le Guen. En plus, il me semble utile qu™il aille devant la commission de discipline. » Initialement, les cas de Makélélé et Sessègnon, cités respectivement pour un tacle dangereux sur Benalouane et un coup de tête sur Matuidi lors de PSG - Saint-ðtienne (2-1) le 14 février, devaient être traités dans une semaine. Mais Paris a demandé à ce qu™ils soient examinés plus tôt. « Il n™y a pas de raison que ce soit décalé, il faut que ce soit traité de façon juste et efficace », a déclaré l™entraîneur parisien. Ce passage anticipé pourrait avoir un avantage : le premier match de la suspension éventuelle s™appliquerait pour le huitième de finale de Coupe de France à Rodez, le 4 mars. Et le PSG se prémunit contre une absence de ses deux joueurs le 15 mars pour la réception de Marseille en L1.