Dans un long entretien accordé à L'Equipe TV, Michel Moulin révèle les
différentes idées qu'il avait pour relancer la machine PSG la saison
prochaine. Appelé en catastrophe par Sébastien Bazin à la suite du
lourd revers des Bleus et Rouges à Caen (0-3) lors de la 34e journée,
le directeur général de Paru Vendu a réussi sa mission de maintenir le
PSG, en restant invaincu lors des quatre dernières journées de
championnat, mais son rêve de reprendre la direction du club en tant
que président la saison prochaine a pris du plomb dans l'aile cette
semaine, après la nomination de Charles Villeneuve à ce poste.
Moulin avait pourtant un projet prometteur pour le club de la capitale, mêlant habilement l'ambition sportive aux objectifs financiers : «Au PSG il y a de très bons jeunes mais il faut bien les entourer. Avec des joueurs comme Deco, Diego ou Makélélé. Ce sont des gens qui vont faire vendre beaucoup de maillots et beaucoup d'abonnements».
L'homme d'affaire comptait également sur Pauleta pour une saison supplémentaire, mais ne cache pas qu'il aurait réduit considérablement son salaire : «On aurait pu le garder. Avec un très bon passeur, parce que c'est ce qui a manqué à cette équipe, c'est quelqu'un qui peut encore marquer 25 buts. Il aurait pu rester. J'aurais diminuer sensiblement le salaire de M.Pauleta, mais je l'aurais intéressé au classement».
Quant à sa relation avec Paul Le Guen, Moulin insiste sur le fait qu'il y avait du respect entre les deux hommes, mais également une divergence d'opinion vis à vis de la gestion du club : «Dans un club de football, je ne laisse pas un entraîneur être manager général, c'est à dire tout décider», explique-t-il. «J'ai une connaissance du football et je voulais partager avec lui, avec la cellule de recrutement, pour à un moment donné, ne pas être seul décideur, comme il veut l'être. Après c'est son caractère, chacun sa position».
Quoi qu'il en soit, Michel Moulin ne sera pas le président du PSG. Mais pas sûr qu'on entende plus parler de lui dans les environs de la capitale ces prochaines années. En effet, il évoque la possibilité de reprendre un club de banlieue, le PSG faisant un peu trop «seizième» à son goût. Moulin se serait donc rapproché de l'UJA Alfortville, club qui vient d'être sacré champion de CFA 2, et qui découvrira le CFA la saison prochaine.
Moulin avait pourtant un projet prometteur pour le club de la capitale, mêlant habilement l'ambition sportive aux objectifs financiers : «Au PSG il y a de très bons jeunes mais il faut bien les entourer. Avec des joueurs comme Deco, Diego ou Makélélé. Ce sont des gens qui vont faire vendre beaucoup de maillots et beaucoup d'abonnements».
L'homme d'affaire comptait également sur Pauleta pour une saison supplémentaire, mais ne cache pas qu'il aurait réduit considérablement son salaire : «On aurait pu le garder. Avec un très bon passeur, parce que c'est ce qui a manqué à cette équipe, c'est quelqu'un qui peut encore marquer 25 buts. Il aurait pu rester. J'aurais diminuer sensiblement le salaire de M.Pauleta, mais je l'aurais intéressé au classement».
Quant à sa relation avec Paul Le Guen, Moulin insiste sur le fait qu'il y avait du respect entre les deux hommes, mais également une divergence d'opinion vis à vis de la gestion du club : «Dans un club de football, je ne laisse pas un entraîneur être manager général, c'est à dire tout décider», explique-t-il. «J'ai une connaissance du football et je voulais partager avec lui, avec la cellule de recrutement, pour à un moment donné, ne pas être seul décideur, comme il veut l'être. Après c'est son caractère, chacun sa position».
Quoi qu'il en soit, Michel Moulin ne sera pas le président du PSG. Mais pas sûr qu'on entende plus parler de lui dans les environs de la capitale ces prochaines années. En effet, il évoque la possibilité de reprendre un club de banlieue, le PSG faisant un peu trop «seizième» à son goût. Moulin se serait donc rapproché de l'UJA Alfortville, club qui vient d'être sacré champion de CFA 2, et qui découvrira le CFA la saison prochaine.