Le PSG a prouvé cette saison qu™il pouvait jouer sur plusieurs tableaux, malgré un effectif qualitativement et quantitativement juste. Son parcours dans les différentes compétitions plaide en sa faveur et valide les choix de Paul Le Guen, qui n™a pas hésité à faire tourner son onze titulaire dans la mesure du possible (surtout en Coupe de l™UEFA) afin de préserver ses forces pour la L1.

On pense à la semaine d™octobre 2008 où les parisiens avaient chuté à Schalke 04 (3-1) en phase de poule européenne avant de s™imposer trois jours plus tard à Marseille (4-2). Aujourd™hui, Paris, troisième à un point du leader lyonnais, est bien positionné en championnat et reste en passe de décrocher, demain, un billet pour les quarts de finale de la Coupe de l™UEFA. Ce qui n™est pas rien pour un club français. Et s™il a été éliminé des deux coupes nationales, il faut relativiser ces échecs. Il y a, certes, eu le couac de Rodez (1-0) en 8e de finale de Coupe de France. Mais en Coupe de la Ligue, il n™a chuté que face à Bordeaux (3-0) en demi-finale.
Le Parisien