Buteur face à Sochaux, Peguy Luyindula avait quitté la pelouse sous les acclamations du Parc des Princes. Au moment de se rendre à Ajaccio en Coupe de France, l™attaquant parisien nous fait revivre son but face à Twente.

Revenons un instant sur la qualification en coupe d™Europe, le but que tu as marqué face à Twente est-il un moment important ?
« Ce but est évidemment un moment très fort pour moi comme pour toute l™équipe d™ailleurs. D™autant plus que les remplaçants nous informaient régulièrement du score du match opposant Santander à Manchester City. Nous savions donc que ce but était probablement synonyme de qualification. »

Tu as traversé une période un peu délicate pendant laquelle tu t™es accroché, tu as travaillé sans relâche, sans faire de bruit. Aujourd™hui, avec deux titularisations lors des deux derniers matches face à Lens et Sochaux et un but inscrit, te sens-tu dans une spirale positive ?
« Oui, je pense avoir fait preuve d™abnégation en pensant à l™équipe avant toute autre chose. J™ai également cette capacité à avoir confiance en moi et en mon potentiel, surtout dans les périodes difficiles. Depuis un certain temps, ça se passe plutôt bien pour moi. Quand je joue, je me sens bien et je pense réaliser de bonnes performances. Aujourd™hui, j™ai ainsi le sentiment que ma ténacité est récompensée. »

Et l™ovation reçue à ta sortie lors du match contre Sochaux va dans ce sens¦
« Cela a effectivement été un moment très fort pour moi. Etre acclamé par le Parc des Princes, c™est toujours quelque chose que je savoure. Cela fait partie des beaux moments de ma carrière »

Que t™évoque le match de dimanche face à Ajaccio ?
« Les matches de Coupe de France sont toujours difficiles. Jouer contre une équipe de CFA, sur son terrain, ça a tout du match piège. Il faudra rester professionnels, en étant concentrés et vigilants. »

Comment le groupe vit-il la situation actuelle du club ?
« En fait, on n™en parle pas beaucoup. On essaye de rester concentrés sur la situation sportive de l™équipe, sur les matches à venir. Bien sûr, on l™aborde parfois en petits groupes, mais il n™y a pas eu de mobilisation générale pour que l™on en parle tous ensemble. »