L'attaquant portugais s'est juré de sauver le PSG de la relégation
avant de...partir. France Football le suit depuis deux mois dans sa
dernière tranche de vie à Paris. Récit.
Samedi, Pedro Miguel Pauleta disputera son dernier match au Parc des Princes et le buteur portugais ne s'en cache pas : «En début d'année, je pensais à une autre fin, j'espérais pouvoir la savourer. Mais aujourd'hui il n'y a pas la place pour ça». La faute à une nouvelle saison calamiteuse du PSG, relégable à 180 minutes de la fin du championnat. Drôle de saison pour Pauleta, longtemps relégué sur le banc avant de redevenir le plus sûr espoir de maintien du club parisien, son buteur providentiel. Au cours de ses deux derniers mois, l'homme aux 200 buts en L1 a éprouvé frustration, agacement, colère parfois, le tout persillé de quelques fugaces instants de plaisir. Ses impressions, il les a livrées à FF au gré des rebondissements agitant le club ces dernières semaines : ses coéquipiers qui «ne sont pas les plus responsables de la situation», sa relation très distante avec Paul Le Guen, le départ d'Alain Cayzac etc... Aujourd'hui, il n'a plus qu'un objectif : sauver le PSG en Ligue 1. «Ce sera mon plus beau cadeau d'adieu». Ensuite, il prendra le temps de réfléchir à son avenir car à 35 ans, le plaisir de jouer et de marquer est toujours là.
Samedi, Pedro Miguel Pauleta disputera son dernier match au Parc des Princes et le buteur portugais ne s'en cache pas : «En début d'année, je pensais à une autre fin, j'espérais pouvoir la savourer. Mais aujourd'hui il n'y a pas la place pour ça». La faute à une nouvelle saison calamiteuse du PSG, relégable à 180 minutes de la fin du championnat. Drôle de saison pour Pauleta, longtemps relégué sur le banc avant de redevenir le plus sûr espoir de maintien du club parisien, son buteur providentiel. Au cours de ses deux derniers mois, l'homme aux 200 buts en L1 a éprouvé frustration, agacement, colère parfois, le tout persillé de quelques fugaces instants de plaisir. Ses impressions, il les a livrées à FF au gré des rebondissements agitant le club ces dernières semaines : ses coéquipiers qui «ne sont pas les plus responsables de la situation», sa relation très distante avec Paul Le Guen, le départ d'Alain Cayzac etc... Aujourd'hui, il n'a plus qu'un objectif : sauver le PSG en Ligue 1. «Ce sera mon plus beau cadeau d'adieu». Ensuite, il prendra le temps de réfléchir à son avenir car à 35 ans, le plaisir de jouer et de marquer est toujours là.