Nommé conseiller sportif dans la foulée de la démission de Cayzac, l™ancien dirigeant du Red Star et d'Istres briguait ouvertement le poste de président. Mais plusieurs déclarations intempestives ont irrité la direction du club qui l™a d™ailleurs prié de ne plus s™immiscer dans la vie du groupe parisien quelques jours avant la finale de la Coupe de France. « J™en veux un peu à Sébastien Bazin mais j™ai aussi beaucoup d™estime pour lui, expliquait lundi soir sur Infosport le directeur général du groupe Hersant Média et ParuVendu. Il ne m™a jamais rien promis dans cette histoire et ce n™est pas moi qui mets de l™argent sur la table. Maintenant, on peut dire que je suis un peu le dindon de la farce. Et je pense que beaucoup de joueurs auraient souhaité que je reste, surtout les jeunes. »

Dans cette histoire, Michel Moulin a surtout payé surtout son désir de voir partir Paul Le Guen. Ce dernier a conservé la confiance de Sébastien Bazin et devrait de nouveau officier sur le banc parisien la saison prochaine. Reste à en savoir plus sur le prochain organigramme du club. Villeneuve président, Le Guen entraîneur. Mais quid de l™arrivée annoncée d™un directeur sportif. Pressenti au poste, Gilles Grimandi aurait décliné la proposition, préférant rester aux côtés d™Arsène Wenger du côté d™Arsenal. Un Arsène Wenger que Michel Moulin verrait bien en futur président du club. En attendant, la priorité de la nouvelle équipe dirigeante est très claire : recruter quelques pointures afin d™éviter au PSG une nouvelle saison morose.