Depuis deux matchs, Hoarau se sent moins seul. Compte tenu des circonstances, et notamment des absences de Giuly, Makelele et Rothen, Paul Le Guen a opté à Nancy puis contre Lorient pour une organisation en 4-3-3 avec Luyindula et Pancrate en complément de l™ancien havrais.

Résultat, Paris se montre beaucoup plus réaliste dans la surface (3 buts sur 8 tirs cadrés contre Lorient). Attention toutefois à ne pas prendre l™eau en milieu de terrain. Contre Schalke et Marseille, Paris devrait revenir à un schéma beaucoup plus prudent (4-2-3-1). La recherche du juste équilibre constitue la quête permanente de tout entraîneur. Samedi, avant de quitter le Parc, Le Guen lâchait : « A force d™entendre qu™il fallait plus se livrer, on s™est peut-être trop découverts. » Un message pour Charles Villeneuve qui avait milité pour davantage de spectacle à domicile ?