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Après un délicat déplacement en Biélorussie, Antoine Kombouaré s'attend à un match compliqué face à Nice qui lutte en bas du classement et qui ne réussit pas trop au PSG.

 

A peine 3 jours après avoir affronté le Bate Borisov en Europa League dans un froid polaire, le PSG se sera t-il remis de son périple ?« C’est forcément la grande question qui me trotte dans la tête, répond le coach parisien, à savoir comment allons-nous récupérer de ce match qui a été difficile face à un très bel adversaire, et des conditions climatiques avec le peu de récupération qu'on aura, car on joue dimanche à 17h00 face à une équipe de Nice qui joue le maintien, qui aura eu toute la semaine pour préparer ce match là. Donc on verra bien... » 

 

Entre le temps sibérien de jeudi et la douceur azuréenne de dimanche, les organismes des joueurs de la capitale vont être soumis à rude épreuve. « Forcément, avec le choc thermique qu'il y a eu là-bas, jusqu'à -20° et demain ils annoncent +10°, rétorque le Kanak, mais bon on s'attend à un match difficile. On est au courant de la situation de Nice et du style de match qui nous attend là-bas. Il faudra faire un grand match tout simplement ».

 

L'entraîneur parisien ne sait pas encore s'il pourra disposer de tout son effectif pour ce déplacement sur la côte-d'azur : « On fera le point à l’issue de la dernière séance programmée cet après-midi. Celle-ci est importante car il y a encore quelques incertitudes concernant des malades qu'on peut avoir. Sylvain Armand a pu réaliser deux séances avec Raphael Fèvre durant notre déplacement en Biélorussie. On l'a récupéré vendredi avec une grosse séance. Il a pu enchainer mais on va voir avec le staff médical s’il est en mesure de disputer un match de football ».

 

Après 2 résultats décevants en Ligue 1 une nouvelle contre performance à Nice sonnerait le glas des ambitions parisiennes. « C'est faux! C'est faux parce que demain il restera 15 matches soit 45 points, donc le chemin est encore très long », contredit Kombouaré qui ne veut toujours pas s'avancer quant au classement de fin de saison : « Moi j'ai dit c’est fin mars qu'on aura une idée plus précise et si on est bien placés là, il restera 4-5 matchs de championnat à jouer ». Il ajoute qu'« aujourd’hui, après une défaite et un nul on veut repartir de l’avant. Si ce n’est pas le cas, il y aura encore suffisamment de points à distribuer pour faire notre retard, surtout si les écarts restent faibles comme c’est le cas en ce moment ».

 

En effet, pour rester accroché aux wagons de tête une réaction positive des Parisiens doit avoir lieu à Nice, même si Kombouaré trouve toujours des motifs de satisfaction à chaque match : « On est en février et ça fait un moment qu'on est sur le front et à chaque fois on a répondu présents en réalisant de bons matches. On n'a pas toujours gagné mais en tout cas le contenu de nos matches, la façon dont on se comporte dans un match c'est toujours intéréssant. Contre Lens, vous avez vu on tombe contre un grand Runje, contre Rennes c'est pas faute d'avoir essayé, Douchez il fait peut-être comme il a dit son meilleur match de la saison face à nous. J’espère que demain on tombera pas sur un grand Ospina... »

 

Le PSG doit toujours faire face à des adversaires motivés, d'autant plus cette année où l'équipe de la capitale réalise une bonne saison et qu'elle devient plus encore une équipe à battre. « Tous les joueurs qui signent au PSG et qui sont déjà au club le savent, moi pour l'avoir vécu avec Strasbourg et Valenciennes, il y a 2 matchs dans l'année c'est Marseille, le PSG et voire Lyon. Quand tu as fait ces 3 matchs là et puis les joueurs ils ont tellement envie de briller, quand vous êtes bons dans ces matchs là vous avez des chances d'être vu, d'être aussi contacté, donc malheureusement pour nous tous les weekends il faut être présent et faire des grands matchs car les adversaires sont jamais les mêmes », disserte le coach kanak.