Apres le quart de final face au FC Barcelone et la titularisation surprise de David Beckham, certains observateurs ont soutenues la thèse selon laquelle le coach parisien aurait subi la pression des propriétaires du club, ce qui a en effet influencé ses choix. En conférence de presse Carlo Ancelotti qui n’a visiblement pas apprécier ces allégations a tenu à mettre les choses au clair.
« Un président ne peut pas forcer un entraineur à faire jouer un joueur ou pas. Je n'ai pas la pression du Qatar pour titulariser un joueur. Avec mon expérience, j'ai l'habitude de ces rumeurs avec Silvio Berlusconi (AC Milan), Roman Abramovich (Chelsea)… Si on me mettait la pression pour faire certains choix, je retournerais chez moi… Et ce n'est jamais arrivé. » A précisé le technicien italien, très agacé par cette histoire, il ajoute : « Je ne suis pas un supporter ou un ami de Beckham. Je cherche juste à être objectif. Je l'ai aligné car il le mérite avec son travail à l'entraînement. »
Carlo Ancelotti qui a laissé entendre qu’il pourrait titulariser Beckham au match retour au Camp Nu a tenu à préciser que les critique à l’encontre du Spice Boy sont tout simplement « injustes » il explique : « Il a suivi exactement la stratégie que j'ai demandée, donner la balle vite, faire des passes vers l'avant, changer l'orientation du jeu et que les 30 premières minutes solides du PSG étaient liée à sa performance. »
Le cas Beckham n’était pas l’unique dossier, Carlo Ancelotti a aussi évoquer son avenir. Et pour la première fois, il le dit clairement : « Je veux rester à Paris. C'est mieux pour la continuité que l'entraîneur reste. »
A noter que l’entraineur du PSG possède dans son contrat une année supplémentaire, en option, conditionnée par une place en Ligue des champions. Nasser Al-Khelaïfi, qui a été très élogieux son égard avait affirmé dans un entretien accordé au quotidien
et
qu’Ancelotti serait toujours, « s'il le souhaite », l'entraîneur du club la saison prochaine.