Revenu en Angleterre, Laurent Robert revit chez le dernier de Premier
League, Derby County. L'occasion pour Foot-Interview de prendre des
nouvelles de l'ailier gauche réunionnais, à quelques jours d'OM-PSG.
Laurent, comment se passent tes débuts en Angleterre?
Bien. Je suis content de rejouer au football, de m'entraîner avec tout un groupe, comme un joueur normal. En Espagne, ce n'était pas le cas, c'était difficile dans la vie. J'ai la chance de tomber sur un entraîneur qui compte sur moi. Je suis là pour retrouver la compétition.
Finir en Angleterre, c'est ce que tu voulais?
Je ne sais pas si je vais arrêter ma carrière bientôt. Je finis la saison après je vois ce que je peux faire sur un terrain. Je vais être jugé sur mes six derniers mois en Angleterre. Je voulais finir en France mais on ne veut pas de moi. Alors je serai heureux d'achever ma carrière ici.
Dimanche, c'est le clasico de la Ligue, entre l'OM et le PSG. áa t'évoques des souvenirs?
Il y a de la passion autour de ce match. De l'enjeu, par contre, je n'en vois plus trop. Ce sont deux clubs qui visent le titre en début de saison et qui font des résultats mauvais. Ils déçoivent. On aimerait les voir jouer le haut de tableau en même temps. Les "derbys" Paris-Marseille n'ont jamais été de grand match. On met beaucoup de pression sur ce match, dans la presse, entre dirigeants, mais sur le terrain, entre joueurs, il n'y a pas de problème car on se connaît.
Quel est ton meilleur souvenir?
Je me rappelle d'une victoire 2-1. J'avais marqué de la tête, donc c'est un très grand souvenir. C'est un grand bonheur de marquer contre l'ennemi.
As-tu un plus mauvais souvenir?
Quand les deux Leroy se sont tapés au Vélodrome. C'était décevant. Il y avait tout un ensemble qui a fait péter les plombs car Jérôme, quand il était à Paris, s'entendait bien avec Laurent. C'est dommage d'en arriver à se mettre des coups sur un terrain. Ils m'avaient déçu.
As-tu révélé un aspect insolite dans ces clasico?
Bah dans mon cas personnel, j'ai toujours été bien acceuilli à Marseille. J'ai de la famille qui y habite et je ne me rappelle pas avoir été bousculé par des supporters. Bon, il y a toujours des personnes pour dire que l'on a pas les épaules assez larges pour affronter ce genre de match.
Quelle comparaison peut-on faire avec les grands matches anglais?
C'est totalement différent. Il n'y a pas de jet de pétards, pas de crachats. Au niveau de l'engagement physique et technique, c'est un niveau supérieur. Ce sont des matches de grand spectacle, contrairement aux Paris-Marseille. Ce n'est pas le spectacle à l'anglaise.
Enfin, Cissé ou Pauleta?
Pauleta. Il a démontré que c'était un très grand joueur qui a marqué l'histoire du football français.
Nasri ou Rothen?
Comme tout le monde, j'aime et je déteste des joueurs. Nasri, j'aime bien ce qu'il fait et il peut encore progresser. Rothen, je n'ai pas envie de te dire ce que je pense sur lui...
La capitale ou la Méditerranée?
Bon, je connais bien Montpellier mais Marseille, non. Paris, j'adore. Dès que j'ai une occasion de revenir à Paris, c'est un plaisir.
As-tu un pronostic?
Que le meilleur gagne. L'OM est sur une bonne dynamique, j'ai vu la victoire à Nice. Mais je ne cache pas que mon coeur balance quand même vers le PSG.
Pourtant, tu as un grand ami à l'OM, qui est Pape Diouf...
Oui, Pape, on est lié depuis longtemps ensemble. Par le travail auparavant, par l'amitié maintenant. C'est quelqu'un que j'admire énormément. Je lui souhaite bonne chance dans son rôle de président.
Laurent, comment se passent tes débuts en Angleterre?
Bien. Je suis content de rejouer au football, de m'entraîner avec tout un groupe, comme un joueur normal. En Espagne, ce n'était pas le cas, c'était difficile dans la vie. J'ai la chance de tomber sur un entraîneur qui compte sur moi. Je suis là pour retrouver la compétition.
Finir en Angleterre, c'est ce que tu voulais?
Je ne sais pas si je vais arrêter ma carrière bientôt. Je finis la saison après je vois ce que je peux faire sur un terrain. Je vais être jugé sur mes six derniers mois en Angleterre. Je voulais finir en France mais on ne veut pas de moi. Alors je serai heureux d'achever ma carrière ici.
Dimanche, c'est le clasico de la Ligue, entre l'OM et le PSG. áa t'évoques des souvenirs?
Il y a de la passion autour de ce match. De l'enjeu, par contre, je n'en vois plus trop. Ce sont deux clubs qui visent le titre en début de saison et qui font des résultats mauvais. Ils déçoivent. On aimerait les voir jouer le haut de tableau en même temps. Les "derbys" Paris-Marseille n'ont jamais été de grand match. On met beaucoup de pression sur ce match, dans la presse, entre dirigeants, mais sur le terrain, entre joueurs, il n'y a pas de problème car on se connaît.
Quel est ton meilleur souvenir?
Je me rappelle d'une victoire 2-1. J'avais marqué de la tête, donc c'est un très grand souvenir. C'est un grand bonheur de marquer contre l'ennemi.
As-tu un plus mauvais souvenir?
Quand les deux Leroy se sont tapés au Vélodrome. C'était décevant. Il y avait tout un ensemble qui a fait péter les plombs car Jérôme, quand il était à Paris, s'entendait bien avec Laurent. C'est dommage d'en arriver à se mettre des coups sur un terrain. Ils m'avaient déçu.
As-tu révélé un aspect insolite dans ces clasico?
Bah dans mon cas personnel, j'ai toujours été bien acceuilli à Marseille. J'ai de la famille qui y habite et je ne me rappelle pas avoir été bousculé par des supporters. Bon, il y a toujours des personnes pour dire que l'on a pas les épaules assez larges pour affronter ce genre de match.
Quelle comparaison peut-on faire avec les grands matches anglais?
C'est totalement différent. Il n'y a pas de jet de pétards, pas de crachats. Au niveau de l'engagement physique et technique, c'est un niveau supérieur. Ce sont des matches de grand spectacle, contrairement aux Paris-Marseille. Ce n'est pas le spectacle à l'anglaise.
Enfin, Cissé ou Pauleta?
Pauleta. Il a démontré que c'était un très grand joueur qui a marqué l'histoire du football français.
Nasri ou Rothen?
Comme tout le monde, j'aime et je déteste des joueurs. Nasri, j'aime bien ce qu'il fait et il peut encore progresser. Rothen, je n'ai pas envie de te dire ce que je pense sur lui...
La capitale ou la Méditerranée?
Bon, je connais bien Montpellier mais Marseille, non. Paris, j'adore. Dès que j'ai une occasion de revenir à Paris, c'est un plaisir.
As-tu un pronostic?
Que le meilleur gagne. L'OM est sur une bonne dynamique, j'ai vu la victoire à Nice. Mais je ne cache pas que mon coeur balance quand même vers le PSG.
Pourtant, tu as un grand ami à l'OM, qui est Pape Diouf...
Oui, Pape, on est lié depuis longtemps ensemble. Par le travail auparavant, par l'amitié maintenant. C'est quelqu'un que j'admire énormément. Je lui souhaite bonne chance dans son rôle de président.