Plus d'une semaine après la défaite face à l'ennemi parisien, l'entraîneur de l'Olympique de Marseille n'a toujours pas digéré cette humiliation, comme il l'explique au micro de « rmc ».
« On a attaqué avec certaines idées de jeu, vous l’avez vu. En fermant l’intérieur du jeu, en ayant une hauteur collective pour récupérer le ballon intéressante. Et la preuve, pendant 30 minutes on n’a pas vu Paris, raconte le coach marseillais.
Et le moment est arrivé où on a marqué sur penalty, il y a eu un expulsé, ça c’est un fait de jeu. Donc à ce moment, on voyait que la préparation du match, ce qu’on avait fait jusque-là, était de grande qualité. Et la notion d’espoir, un moment où on a mené 1-0 et à 11 contre 10, a été diluée. C’est un phénomène psychologique. Il faut savoir qu’au PSG, il y a beaucoup de joueurs qui viennent d’Italie. Et en Italie, beaucoup d’entraîneurs, par exemple comme Capello (aujourd’hui sélectionneur de la Russie ndlr), s’entraînent à jouer à dix contre onze. Et inversement, à onze contre dix. Je réfléchis à tout ça. S’il y a un reproche à me faire, c’est que ça je ne l’ai jamais travaillé (…) C’est une réflexion conséquente, mais ça ne se fait pas du jour au lendemain. »