Quelques jours avant le coup d'envoi de la final de la coupe de la ligue qui opposera au satde de FRance Le Racing Club de Lens de JPP et Daniel Leclerc au PAris Saint-Germain de Paul le Guen, nous vous proposons de revivre le parcours du club de la capital en coupe de la ligue! (Texte LMDPSG et psg.fr )

Acte I/ PSG/VA: Du beau paris!

Avec la manière

Les enjeux de la rencontre n™ont pas inhibé les hommes de Paul Le Guen qui avaient à c“ur d™obtenir leur billet pour les 8es, tout en prenant leur revanche sur les Merlus. Emmené par un Rothen des grands soirs, le PSG bousculait Lorient par un doublé de David Ngog (21e et 43e), avant que Pauleta ne mette KO l™équipe locale (86e).

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Comme il l™avait annoncé la veille, Paul Le Guen effectue quelques changements dans son onze de départ. Le coach parisien conserve une ossature : Landreau, Bourillon, Clément, Rothen, Digard, épaulés par les jeunes Sakho, Chantôme et Ngog. Cearà est titulaire pour la première fois depuis son arrivée, tandis que Yepes et Pauleta viennent apporter leur expérience. Face à des Lorientais confortés par leur victoire au Parc des Princes en août, les Rouge et Bleu vont devoir confirmer leurs bonnes performances à l™extérieur.


En début de partie les Merlus pressent haut et procèdent en contre. Hautcoeur décale ainsi Abriel qui peut armer sa frappe et donne aux Parisiens leur première frayeur (10e). Les joueurs de la capitale vont alors tenter de contourner le bloc breton. Rothen trouve Ngog dans le dos de la défense. Le jeune attaquant contrôle avant de reprendre du gauche. Le tir passe au dessus (12e). Pas de quoi décourager la jeune pousse.


Servi sur le côté gauche par Rothen, Ngog efface Jallet d™un crochet et centre astucieusement au point de penalty pour Pauleta esseulé. Le gardien anticipe la tête, mais l™attaquant ne touche pas le cuir qui file au fond des filets. Ngog signe sa première réalisation en pro et Paris prend l™avantage (0-1, 21e).
Lorient réagit par l™intermédiaire d™un coup franc sur le flanc gauche et Landreau va devoir s™employer pour claquer ce ballon, dévié au dernier moment par un pied breton (28e).


A l™exception de ce sursaut, c™est bien le PSG qui va prendre la direction des opérations. Sakho bénéficie d™un bon coup franc côté gauche. Rothen s™en charge et cherche Pauleta qui manque de peu sa tête plongeante à bout portant (34e). Paris pousse et Chantôme parvient à s™avancer le long de la ligne de corner pour servir un caviar à Pauleta au second poteau. Le Portugais ajuste sa tête, mais Cappone revient in extremis et dégage du tibia sur sa ligne. Digard à suivi, mais se heurte à un nouvel exploit du portier lorientais (36e).



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Finalement les Parisiens vont concrétiser leurs occasions avant la pause. Bourillon dose sa passe pour Ngog dans le dos de la défense. Parti à la limite du hors jeu, le jeune avant-centre échappe à ses gardes du corps et lobe Cappone d™une petite touche de balle. Le cuir vient mourir au fond des filets (0-2, 43e). A la mi-temps, Paris mène de deux buts et Lorient procède à deux changements : Salin prend place dans les buts suite à la blessure de Caponne et Nimani fait son entrée en attaque.


Désormais, Paris s™applique à conserver le ballon, alors que les Merlus tentent le tout pour le tout sans parvenir à inquiéter Mickaël Landreau. Peu d™occasions en seconde période, si ce n™est cette belle combinaison. Digard glisse le ballon à Ngog le long de la touche. Ngog crochète et remise de l™extérieur entre deux défenseurs sur Digard qui centre en retrait. Rothen surgit et reprend du droit. Le tir passe malheureusement au dessus, mais le PSG semble capable d™aggraver le score à tout moment (70e).


Et Digard est encore au service, sur ce tir du gauche de Pauleta qui manque de peu le cadre (77e). Le Portugais va avoir une nouvelle opportunité sur une mauvaise relance de Cantareil contré par Digard. Pauleta se saisit de l™offrande et ne tremble pas au moment de tromper Salin, sorti de son but (0-3, 86e). Landreau va toutefois devoir sortir une énorme parade sur ce coup de boule puissant de Benatia qui prenait le chemin de la lucarne (88e). Ce sera la dernière. Paris n™a pas flanché et se qualifie pour les 8es de finale sur ce score sans appel. Les hommes de Paul Le Guen ont désormais dix jours pour préparer la réception de Rennes au Parc des Princes.

ACTE II/PSG-Monptellier: Pedro dans l'histoire!
Un pari gagné

Grâce aux 99e et 100e buts de Pedro Pauleta sous le maillot du PSG ainsi qu™un penalty repoussé par Mickaël Landreau, les Rouge et Bleu joueront les quarts de finale de la Coupe de la Ligue. Les hommes de Paul Le Guen obtiennent par la même occasion leur premier succès de la saison à domicile.

Au Parc des Princes, le mercredi 31 octobre
Pour ce huitième de finale de Coupe de la Ligue, Paul Le Guen a choisi de faire confiance aux cadres. Bernard Mendy, Didier Digard, Pierre-Alain Frau et Pedro Pauleta retrouvent ainsi le rectangle vert. Coté Montpelliérain, la seule surprise est l™absence de Lamine Sakho, qui ne figure pas dans le groupe.
Les Parisiens sont les premiers à se mettre en évidence, Jérôme Rothen cherche Pierre-Alain Frau en profondeur, mais l™ancien lyonnais, un peu court, ne peut contrôler le ballon (2e). Les bonnes intentions parisiennes se concrétisent rapidement. La défense montpelliéraine a du mal à se dégager et Cearà de la tête sert Pedro Pauleta seul dans la surface. L™Aigle des Açores, ne se pose pas de question et d™une reprise du pied droit trompe Geoffrey Jourdren (1-0, 6e).
Les Rouge et Bleu multiplient les offensives en ce début de rencontre. Bernard Mendy coté droit, élimine son vis-à-vis et centre parfaitement pour Pierre-Alain Frau. La tête du tout récent papa, ne trouve pas le cadre (14e). Bien servi en profondeur par Cearà, Pedro Pauleta frappe sans contrôle au ras du poteau et oblige Geoffrey Jourdren à détourner en corner (16e). Pierre-Alain Frau récupère le ballon dans le rond central et s™élance dans un slalom au milieu de la défense adverse. Malheureusement, l™avant centre du PSG ne peut armer sa frappe, gêné par le retour de Bruno Carotti (29e).
La fin du premier acte est maîtrisée par les Parisiens qui gratifient même leurs supporters de quelques jolis gestes techniques. La dernière occasion est cependant à mettre sur le compte des visiteurs, avec ce coup franc tiré par Grégory Lacombe sur la tête de Nenad Dzodic. Mickaël Landreau, vigilant, repousse des deux poings la tentative héraultaise (45e). Solides défensivement et présents offensivement, les hommes de Paul Le Guen regagnent donc les vestiaires avec ce but d™avance sous les applaudissements d'un Parc des Princes bien garni.

Le PSG revient sur le terrain avec les mêmes intentions qu™en première période. Les Rouge et Bleu obtiennent un coup franc à une vingtaine de mètres des buts adverses. Cearà s™élance, mais la frappe du Brésilien est captée par Geoffrey Jourdren (48e). Amara Diané tout juste entré en jeu se met en évidence. Sur son premier ballon, il réveille le public du Parc des Princes. L™Ivoirien déborde coté droit et d™un grand pont élimine Ludovic Clément avant que Bruno Carotti ne pousse le cuir en corner d™un tacle rageur (62e).
Le deuxième opus est crispant pour le public du Parc des Princes. Les Parisiens n™ont qu™un but d™avance et les Montpelliérains tentent d™égaliser pour accrocher la prolongation. L™arbitre de la rencontre désigne alors le point de penalty pour une faute peu évidente de Sylvain Armand sur Alexis Ngambi. Grégory Lacombe s™élance et Mickaël Landreau, parti du bon coté, détourne parfaitement la tentative (79e). Ouf...
Cette frayeur passée, les Parisiens repartent à l™assaut du but adverse. Après l™expulsion d™Alexis Ngambi, pour une faute sur Jérôme Rothen (93e), les Rouge et Bleu se créent une ultime occasion. Loris Arnaud centre pour Amara Diané qui remet astucieusement de la tête pour Pedro Pauleta. Idéalement servi, l™attaquant portugais, trompe le portier montpelliérain d™une tête à bout portant et inscrit par la même occasion son centième but sous le maillot parisien (2-0, 94e). Ce deuxième but de la soirée, lui permet donc de devenir meilleur buteur de l™histoire du club à égalité avec Dominique Rocheteau. Le PSG se qualifie et affrontera donc Valenciennes pour une place dans le dernier carré de la compétition.

Acte III: PSG/VA/ 4-0: A fond la coupe!
Paris sonne la révolte

La rencontre aurait pu se résumer aux cinq premières minutes : un penalty pour Paris (1ere), puis l™expulsion de Yepes (6e), qui orientent le match vers un attaque-défense. Pourtant, après avoir souffert en première période, le PSG a sonné la révolte en seconde : Diané par deux fois (56e et 62e), puis Rothen (67e) ont permis au PSG de se qualifier.

Au Parc des Princes, le mercredi 16 janvier
Au coup d™envoi de ce quart de finale de la Coupe de la Ligue, Paul Le Guen a choisi de reconduire l™équipe victorieuse face à Lens, à l™exception de Didier Digard (blessé) et David Ngog. Les deux joueurs sont remplacés par les buteurs de dimanche : Pedro Pauleta et Amara Diané. Dans le camp adverse, Antoine Kombouaré doit faire face à de nombreuses blessures et n™a pu emmener que 17 joueurs (sur 18 possibles) au Parc des Princes.
Tous les spectateurs n™ont pas encore pris place dans le stade et la rencontre s™enflamme déjà. Luyindula tente une frappe de l™entrée de la surface, mais le cuir est dévié de la main par un défenseur : penalty ! Pauleta prend Penneteau à contre-pied et transforme l™offrande (1-0, 1ere). Cueilli à froid, Valenciennes va vite revenir dans le match. Sebo part en contre dans le dos de la défense parisienne. Pris de court, Yepes revient et tacle l™attaquant nordiste. Malheureusement, il manque le ballon et l™arbitre est forcé d™expulser le défenseur (6e).
Paul Le Guen décide alors de consolider sa défense et remplace Luyindula par Bourillon (8e). Et le coach parisien a vu juste. En infériorité numérique, Paris va devoir faire le dos rond pour conserver son avance. Mater d™abord manque de peu la lucarne d™un tir puissant aux 20 mètres (27e), puis Savidan échoue sur une frappe en pivot (38e) avant de trouver les gants de Landreau sur cette reprise à bout portant, à la suite d™un coup franc de Roudet (41e).

Paris résiste et place quelques contres intéressants, à l™image de cette tête cadrée de Pauleta dans un angle difficile sur un service de Rothen (15e). Le milieu gauche parvient ensuite à lancer Diané dans la surface. L™Ivoirien arme sa frappe, mais heurte l™extérieur du petit filet (40e). Et juste avant la pause, Chantôme sert Cearà à 30 mètres du but adverse. Encerclé, le Brésilien réalise un contrôle poitrine, s™ouvre le chemin du but d™un coup du sombrero et enchaîne par une frappe de demi-volée finalement captée par Penneteau (45e).
Et au retour des vestiaires, le PSG va finalement se libérer par l™intermédiaire de d™Amara Diané. Comme face à Lens, Armand déborde côté gauche et centre le long de la ligne de corner. Diané prend le dessus sur Penneteau et parvient à pousser de la tête le ballon au fond des filets (2-0, 56e). Dans la foulée, Chantôme lève la tête et sert l™attaquant ivoirien par-dessus la défense. L™avant centre prend de vitesse Sommeil et remporte son duel face à Penneteau (3-0, 62e).
Cinq minutes plus tard, le PSG va parachever sa victoire. Mendy élimine son vis-à-vis et peut prendre son temps pour centrer en retrait vers Rothen, esseulé au point de penalty. Le gaucher n™a plus qu™à ajuster son tir (4-0, 67e). En fin de match, Bourillon a même le but du 5-0 au bout des crampons, mais son tir est malencontreusement sorti par le visage de Chantôme (86e). Peu importe, Paris s™impose à dix contre onze et se qualifie pour le dernier carré de la Coupe de la Ligue. Invaincu en 2008, le PSG va désormais tenter de poursuivre la série dès samedi à Lorient.

Acte IV/ PSG/AJA: RDV au SDF!:
Paris en finale !

Le PSG s'est qualifié pour la finale de la Coupe de la Ligue. Les Rouge et Bleu ont éliminé Auxerre grâce à des buts signés Mario Yepes (31e), Pedro Pauleta (42e) et Bernard Mendy (79e). Les hommes de Paul Le Guen tenteront donc, le 29 mars prochain, d™accrocher une troisième Coupe de la Ligue à leur palmarès. En attendant, place au championnat !

Au Parc des Princes, le mardi 26 février
Au coup d™envoi de cette demi-finale de Coupe de la Ligue, Paul Le Guen, a effectué quatre changements par rapport à l™équipe alignée samedi face à Monaco (1-1). En plus du retour de suspension de Sylvain Armand, Clément Chantôme blessé est remplacé par Grégory Bourillon, tandis que Bernard Mendy et Peguy Luyindula font leur apparition dans le onze de départ à la place de Souza et Amara Diané. Côté Auxerrois, il faudra notamment surveiller Daniel Niculae le meilleur buteur du club cette saison.
Devant leur public, les Parisiens sont les premiers à se mettre en évidence. Jérôme Rothen sert Pedro Pauleta qui remet instantanément pour Peguy Luyindula. A l™entrée de la surface, l™ancien auxerrois frappe, mais Rémy Riou s™interpose (6e). L™attaquant Rouge et Bleu attaque tambour battant cette demi-finale. Après avoir manqué le cadre de la tête (8e), il met en difficulté le portier bourguignon sur un tir à l™entrée de la surface (10e). C™est ensuite au tour de Pedro Pauleta de s™essayer. Le lob du Portugais trouve malheureusement sur sa route le dernier rempart de l™AJA (15e).
Le PSG pousse de plus en plus et Peguy Luyindula pense bien débloquer le tableau d™affichage. Son but est cependant refusé pour une position de hors-jeu (23e). Totalement dominés, les hommes de Jean Fernandez procèdent par contres. Sur un centre venu de la gauche, Daniel Niculae place une tête qui n™inquiète pas Mickaël Landreau (27e). Les Parisiens vont alors repartir de l™avant. Bien servi par Bernard Mendy, Pedro Pauleta frappe et oblige Rémy Riou à détourner en corner ce ballon qui filait tout droit dans sa lucarne (30e). Sur le corner tiré par Jérôme Rothen, le gardien de but auxerrois s'interpose par deux fois, avant que Mario Yepes de la tête ne place le ballon dans le petit filet. Le Parc explose et Paris ouvre le score (1-0 ; 31e).

La fin du premier acte est maîtrisée par les Parisiens. Sur un centre de Jérémy Clément, Mario Yepes est tout proche du doublé, mais sa tête n™est pas cadrée (41e). La dernière occasion de la première période est à mettre sur le compte du PSG. Sur un nouveau corner, Grégory Bourillon remet de la tête pour Pedro Pauleta. Seul au second poteau, le meilleur buteur de l™histoire du club ajuste Rémy Riou et permet au PSG de faire le break juste avant la pause (42e ; 2-0). C™est sous les applaudissements du Parc que M. Poulat renvoie les vingt-deux acteurs au vestiaire.
En ce début de seconde période, la situation s™est inversée : Auxerre pousse pour revenir au score et les Parisiens procèdent alors en contres. Bernard Mendy (60e) puis Grégory Bourillon (61e) tentent leur chance, sans toutefois trouver l™ouverture. Les Auxerrois n™abdiquent pas et Mickaël Landreau détourne la puissante frappe de Daniel Niculae qui prenait la direction du but (71e). Quelques minutes plus tard, le Roumain place une tête, Mickaël Landreau un peu court, ne peut que claquer le ballon au fond de ses propres filets. Auxerre réduit alors le score. (74e ; 2-1).
Les Parisiens repartent à l™assaut du but bourguignon afin d™assurer définitivement leur qualification. Bernard Mendy profite d™une erreur de Jean-Sebastien Jaurès pour inscrire, d™un tir du gauche, le troisième but parisien de la soirée (79e ; 3-1). Dans le temps additionnel Julien Quercia réduit une nouvelle fois le score pour l™AJA (92e ; 3-2). Trop tard pour y croire, puisque l'arbitre siffle la fin de la rencontre dans la foulée.
Le Parc est en fête et le PSG sera bien à Saint-Denis le 29 mars prochain pour y disputer sa septième finale de Coupe sur la pelouse du Stade de France (3 en Coupe de la Ligue et 4 en Coupe de France), un record pour un club français. Les hommes de Paul Le Guen font le plein de confiance avant un délicat déplacement à Bordeaux, dimanche en championnat.


Acte V: PSG/Lens: Présentation.

Questions autour d'une finale: Le match d'une saison!

"(LP/FREDERIC

LE DIX-SEPTIEME et le dix-huitième de la L 1 disputeront donc samedi soir au Stade de France une finale nationale qualificative pour une place en Coupe de l'UEFA la saison prochaine. Surtout, dès la semaine prochaine, les deux clubs reprendront leur lutte pour éviter une descente en L 2. Le contexte de ce face-à-face s'annonce donc forcément original.

Il soulève en tout cas plusieurs questions.

1 Qui est favori ? C'est sans doute la question à laquelle il est le plus difficile de répondre. Les deux équipes restent chacune sur une défaite en championnat : à Lyon pour Paris (4-2), à Rennes pour Lens (3-1). « Si vous demandez aux Lensois, ils diront que c'est nous..., sourit Peguy Luyindula. Mais franchement, vu le classement des équipes, c'est dur de parler de favori... » Sylvain Armand est sur la même longueur d'onde : « Il n'y a pas un favori mais deux équipes en difficulté. » Privé de Mario Yepes (voir ci-dessous), Paris présentera une défense recomposée qui pourrait être source d'inquiétude face aux rapides et techniques attaquants lensois. Cear á , le latéral droit brésilien, estime néanmoins qu'au départ « c'est du 50-50 ». Il voit dans le palmarès du club parisien un possible avantage. « Le PSG est historiquement un club qui a gagné beaucoup de titres, précise-t-il. Le poids du maillot (sic) peut nous aider. »

2 Le vainqueur aura-t-il un avantage psychologique dans la lutte pour le maintien ?

A l'issue de la finale, il restera huit matchs de championnat à chaque équipe pour se sauver. « Un succès peut se révéler positif, relève Armand. Mais il ne faudra pas croire qu'on sera sorti d'affaire pour autant. »

Il reste que les conséquences du résultat du match au Stade de France seront surtout importantes pour les Parisiens qui disputeront dès mercredi leur match en retard contre Strasbourg. « Et si on perd contre Lens, ce sera très difficile », juge Cear á . A l'inverse, Peguy Luyindula précise avec prudence : « Je ne pense pas que remporter la finale constitue une garantie pour la suite. »

3 Comment le PSG peut-il marquer ? Malgré ses deux buts à Lyon, Paris peine actuellement à marquer (5 buts seulement lors des huit derniers matchs de L 1). Le possible forfait de Pauleta ne présage rien de bon. « Ce n'est pas un problème d'attaquants mais de réussite, coupe Sylvain Armand. Regardez bien Lyon contre nous : cinq tirs, quatre buts ! Nous sommes dans une spirale négative qu'il faut casser. » « Peu importe le nombre d'attaquants, ce qui compte c'est la mobilité de chacun », relève Luyindula. Quant à Cear á , il apporte une solution : « Il faut que je monte davantage pour centrer et aussi que je frappe plus au but. »

4 Paris doit-il jouer ce match à fond ? Après avoir aligné une équipe bis en huitièmes de finale de Coupe de France contre Bastia (2-1) pour privilégier la récupération de ses cadres en vue du match de championnat à Lyon, Paul Le Guen n'a-t-il pas intérêt à renouveler l'opération afin d'aborder au mieux la venue de Strasbourg, mercredi prochain, pour ce qui constituera la vraie finale de cette fin de saison ? Il ne semble pas parti pour le faire. Mais il est certain que cette idée pourrait être prise en considération, notamment au moment de décider d'aligner ou non Pedro Pauleta, de retour de blessure.

KY