Ce n'est plus un secret pour personne, le géant Suédois et le brésilien sont de grands amis. Les deux se sont côtoyé toute leur vie, de l'Ajax au Barça, en passant par l'Inter Milan et le Paris Saint Germain.
Zlatan Ibrahimovic revient dans sa biographie sur cette amitié forte et sincère :
« … Je me retrouvais là, à Diemen, dépouillé et affamé. Et mon père m’avait passé un savon, soulignant qu’il fallait être crétin pour acheter une voiture quand on n’avait pas d’argent (…) Il avait entièrement raison. N’empêche ça ne m’aidait pas.
Je n’avais toujours pas de cornflakes à la maison et j’ai toujours détesté les frigos vides. C’est alors que je me rappeler du brésilien de l’aéroport. Il y avait pas mal de nouveaux joueurs cette saison-là. Il y avait moi, Mido, et lui Maxwell. Je trainais un peu avec eux deux, pas seulement parce que nous étions de nouveaux joueurs, mais parce que je me sentais mieux avec les noirs et les Sud-américains. Ils étaient plus drôles, je les trouvais plus peinards et moins envieux que les autres. (…) Je me sentais plus à ma place avec eux, j’aimais leurs sens de l’humour et leur attitude.
Maxwell ne ressemblait en rien aux autres brésiliens que je croiserais par la suite. Ce n’était pas une bête de scène, pas le mec qui a besoin de partir en vrille régulièrement, pas du tout, c’était une personne sensible, proche de sa famille, qu’il appelait sans arrêt. C’était un gars gentil jusqu’au bout des ongles et si je n’avais qu’un reproche à lui adresser, je dirais qu’il est trop gentil.
Je lui téléphonais : « Maxwell, je suis dans une situation critique, je n’ai même pas un paquet de cornflakes chez moi. Est-ce que tu je peux venir chez toi ? Bien sûr, amène-toi. Maxwell habitait à Ouderkerk, une petite ville de seulement sept ou huit mille habitants et je déménageai chez lui. Je dormis par terre, sur un matelas, pendant trois semaines, avant de recevoir ma première enveloppe, c’était le bon temps. »