Etes-vous inquiet avant cette finale ?
JðRÝME ROTHEN. Non, car c™est un moment rare dans une carrière. Nous avons mérité d™arriver jusque-là avec un beau parcours à la clé. Le plus important maintenant, c™est de remporter ce trophée. Lens est une très bonne équipe et je trouve que l™affiche de ce soir est belle. Ce sera difficile mais nous sommes capables de le faire.

En cas de succès, vous pouvez vous relancer en L1 où la lutte pour le maintien s™annonce indécise¦
Une victoire ne peut être que bénéfique pour le prochain match de Championnat mercredi. Que nous gagnions ou perdions, dans les deux cas, nous pouvons tomber dans un engrenage, donc le succès peut nous servir pour la suite car cela crée des liens entre nous.

« Beaucoup de stress »

Comment préparez-vous cette finale ?
C™est toujours tendu. Il y a beaucoup de stress mais la motivation doit prédominer car nous avons fait du bon travail à l™entraînement cette semaine. Nous connaissons nos limites mais aussi nos points forts. Il va falloir s™appuyer sur les moments positifs de notre défaite à Lyon (4-2) le week-end dernier en Championnat. Il faut essayer de rentrer le plus tard possible dans le match. Il ne faut pas trop y penser à l™avance car cela peut nous desservir, surtout aux plus jeunes d™entre nous. J™en ai vécu l™amère expérience avec Monaco lors de la finale de la Ligue des champions en 2004.

Le PSG a-t-il un visage différent en Coupe par rapport au Championnat ?
C™est une question de réussite car nous en avons eu en Coupe. Nous sommes souvent parvenus à ouvrir le score et nous n™avons pas commis trop d™erreurs individuelles contrairement au Championnat.

En cas de victoire, allez-vous faire la fête ?
Je ne pense pas. Nous nous contenterons de la faire sur le terrain et de communier avec nos supporters. La soirée d™après-match sera très réservée car la priorité ensuite sera de préparer au mieux l™autre finale de la semaine en L1 face à Strasbourg. Ces trois points-là sont primordiaux. Si on remporte la Coupe de la Ligue mais que nous sommes relégués, nous serons des tâches. Et on ne veut pas.

France soir