Ce vendredi la direction du club a dévoilé la nature du contrat conclu avec l'Autorité du Développement du Qatar (QTA), qui devrait rapporter 150 à 200 millions d'euros par an au club.
En réalité, il s'agirait d'un contrat d'image signé entre les deux parties, pour une durée de 5 ans.
Un contrat pour contourner la loi de Platini.
Régulièrement critiqué par le président de l'UEFA sur ses dépenses, le PSG, comme toutes les formations européennes, devra se soumettre à la nouvelle réglementation de ce dernier, le fair-play financier. La signature de ce contrat se présente comme une alternative aux contraintes posées par l'UEFA. En effet à partir de l'an prochain les clubs ne pourront dépenser plus que ce qu'ils gagnent réellement, interdisant ainsi tout apport fiancier des actionnaires.
Un contrat qui arrangerait les 2 parties
Le directeur général Jean-Claude BLANC s'est exprimé à la presse pour commenter cet accord. Il a d'abord évoqué l'intérêt du Qatar qui cherche à développer son image.
« Pour sortir de la boîte, on a approché un pays qu'on connaît bien, le Qatar. Et on s'est dit : pourquoi ne pas associer l'image de ce pays au club et se rapprocher de l'organisme qui est en charge de sa promotion internationale ? » a-t-il indiqué, avant d'ajouter : « Au-delà d'organiser des grands événements sportifs, d'apparaître par le biais d'une fondation sur des maillots, moi j'ai envie de m'associer à un projet de club qui n'a pas d'équivalent en Europe aujourd'hui »
Le dirigeant parisien est d'ailleurs convaincu que le PSG deviendra un pionnier en la matière: «je ne suis pas certain qu'on restera les seuls très longtemps à avoir fait un accord de ce type», a-t-il conclu.