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Sanctionné à de multiples reprises pour son excès d'engagement et son impact physique « démesuré », Sissoko fait office d'épouvantail, à l'image d'un certain Yepes, il y a quelques années de cela.


 

Exclu de manière précipitée et arbitraire face à l'OM, il l'avait été déjà contre Dijon, pour un tacle jugé dangereux sur Bautheac. Philippe Malige n'avait pas alors hésité à prendre la mesure la plus radicale qu'il soit en brandissant fièrement un carton rouge.


 

L'homme en noir, ou plutôt en jaune sur les terrains de la ligue 1, s'en explique encore aujourd'hui, assurant d'un ton présomptueux que le milieu de terrain n'est pas une cible privilégiée du corps arbitral , dans les colonnes du Parisien  : « Mohamed Sissoko n’est pas dans le collimateur des arbitres français. Lorsque j’ai sifflé la faute, je ne connaissais pas l’identité du joueur. Et, encore aujourd’hui, je maintiens la sanction. La semaine suivant ce match, cette action a été la plus regardée sur le site réservé aux arbitres, et tout le monde a estimé que j’avais pris la bonne décision ».


 

Visiblement les arbitres français se complaisent entre eux dans la médiocrité...Comme l'a très bien exprimé La Rochefoucauld : « le propre de la médiocrité est de se croire supérieur ». En bon français, chacun se demande encore pourquoi les arbitres sont si peu présents sur la scène internationale...


 

Le football français oublie trop souvent que c'est un sport d'hommes où le contact et l'impact physique sont permis... tournons nous vers le championnat anglais et l'on se rendra compte que l'on ne parle plus du tout du même sport. Laissons jouer et le football français en sortira grandi...