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Dans un long entretien accordé au magazine Sport & Style, l’ancienne gloire du Parc des Princes, revient sur l’actualité de son club de cœur, Leonardo, Lucas, les supporters… Raï n’élude aucun sujet.
 
L’ancien Parisien salue le travail de son compatriote Leonardo qui, en peu de temps a bâti une équipe compétitive avec beaucoup de qualités. 
« L'équipe qu'il a montée en peu de temps est très bien bâtie. On entend dire que c'est facile avec autant de moyens financiers. Mais prenez l'exemple de Manchester City ou du Real Madrid. Ils ont eu beaucoup d'argent et cela a mis plusieurs saisons avant de marcher. Ce qui a été fait en peu de temps commence à donner des résultats, et je suis content pour Leonardo. Je savais que Paris était une bonne marque, une capitale avec un seul club, tout ça. Je crois qu'il y a tout pour réussir. Les investisseurs qataris ont bien vu l’opportunité. En plus d'un bon projet, je crois qu'ils ont fait une bonne affaire » a expliqué Raï avant de revenir sur les énormes qualités de Lucas Moura.
 
« Il y a Neymar aussi : au niveau des qualités rassemblées chez un même joueur, j'ai rarement vu mieux. Mais Moura est un football exceptionnel, avec des qualités de vitesse et d’exécution que tous les clubs européens aimeraient pouvoir s'offrir. »
 
 
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Toujours dans la tête et le cœur des supporters, l’ancien chouchou du Parc se dit touché par l’amour que lui portent les Parisiens quinze ans après son passage dans la capitale.
 
« Quinze ans après, cela me surprend encore. Et me touche. Il y a une sorte de vérité qui se dégage. Ils ont vu les efforts que j'ai déployés pour m'adapter et ensuite le plaisir que j'ai eu à être ici. Le club faisait partie de moi et, dans cette identité commune que j'avais avec le PSG et la ville, il y avait une vérité qu'ils ont sentie. Cela dépassait le terrain. A São Paulo, même si je ne suis pas né là-bas, on me demande toujours mon avis sur des dizaines de sujets. Je ne suis pas de là-bas, mais je le suis presque devenu. Paris, c'est la même chose : je me suis adapté à la ville et je me sentais parisien. »