Le célèbre journaliste sportif Pierre Ménès s'est exprimé sur son blog suite à la défaite parisienne face à l'OL. Pour le consultant du CFC sur Canal+, la défaite du PSG est causé par Ancelotti qui a pour lui "injecter trop de sang neuf"
« Et puis, là où le foot m'étonnera toujours, c'est que la première défaite de l'ère Ancelotti intervient à l'issue du match le plus abouti des Parisiens depuis l'arrivée du technicien italien. Seulement, les joueurs de la capitale se sont heurtés au réalisme des lyonnais, qui ont marqué deux buts en ayant cadré trois fois. Paris a fait une mauvaise première demi-heure, mais c'est à mon avis dû à une mauvaise compo de départ de l'ami Carlo. Bisevac et Jallet ont doublonné à droite, Bodmer a joué beaucoup trop bas au milieu et les trois de devant se sont souvent retrouvés esseulés. Résultat : à vouloir injecter trop de sang neuf, Ancelotti a finalement inoculé du mauvais sang à son équipe et il a fallu l'entrée de Pastore pour secouer un peu tout ça. Les 30 premières minutes de la seconde mi-temps ont alors été bien meilleures, voire emballantes, mais en face il y avait Hugo Lloris.
Pour évoquer un peu le cas de notre jeune et prometteur arbitre, dont j'ai souvent chanté les louanges mais qui est loin de les avoir justifiées hier soir. C'est bien simple, il s'est planté pendant tout le match. Il n'y a pas péno pour Paris puisqu'Umtiti a le bras collé au corps, il n'y a pas faute sur le coup-franc qui amène le coup-franc victorieux de Källström, et il y a un pénalty évident pour une faute de Lovren sur Lugano. Et puis, c'est bien gentil de ne pas mettre de carton, mais c'est juste impossible que Motta finisse ce match. Franchement, si Paris a besoin de ce genre de joueurs pour briller en Ligue des Champions, j'aime autant ne pas la voir à Paris, la LDC. Ce joueur est proprement débectant. Ah, c'est un bon footballeur, mais son comportement et les coups qu'il met sont insupportables et il justifie pleinement sa réputation de joueur dur. Remarquez, dans le genre, Gonalons est un parfait petit clone de l'Italo-Brésilien : il met autant de coups et pleure autant également. »