Le Paris Saint Germain, en quelques mois, est devenu la référence du football français. Le projet exceptionnel, amorcé par le rachat Qatari, et l’arrivée de Leonardo, est en plein essor. Tout d’abord, il est nécessaire de faire une présentation sommaire de ces deux joueurs de la génération 87/89, ayant deux profils complètement différents.
Qui sont-ils ?
Il s’appelle Jérémy Menez ; Originaire de la banlieue parisienne, il a fait ses premiers pas professionnels à Sochaux, puis du côté du rocher monégasque, avant de s’exiler à la Roma pour enfin découvrir les majestueuses soirées européennes. Réel athlète, il fascine par ses courses incessantes qui mettent à mal les défenses adverses. Le 11 août 2010, il goutte à sa première sélection en équipe de France, match au goût amère emporté par la Norvège, évoluant à domicile.
Lui, c’est Javier Pastore ; Natif de Córdoba, en Argentine, il arrive en Italie lors de la saison 2009/2010 à Palerme, club qui révélera son talent au grand jour. Il s’exécute immédiatement en tant que titulaire indiscutable, en tant que milieu de terrain, son poste de prédilection. Il affole le mercato lors de l’été 2011, et signe au Paris Saint Germain pour la modique somme de… 42 Millions d’euros, un record pour la Ligue 1. Doté d’une technique étincelante, il peine à arborer son réel potentiel, mais un lion ne meurt pas, il dort.
Les déclarations de leurs anciens supérieurs hiérarchiques
Ils sont venus, ils ont vu, ils ont provoqué des buts. Partout où leurs pas ont foulé les terrains, ils ont fait parler d’eux, et ont laissé leurs traces respectives.
Claudio Ranieri a déclaré : « Jérémy est le meilleur jeune de notre championnat. Entre les Pastore et autres Hernanes... c'est lui le numéro 1. Et le jour où il réussira à bien gérer ses efforts, ce sera encore une autre affaire» a-t-il déclaré à TuttoSport, suite à une excellente soirée du néo-parisien contre le grand Bayern Munich.
Mais Pastore n’est pas en reste ; Duel à distance, en Serie A, entre Ranieri et Zamparini, président de Palerme : «Menez est un grand joueur, un peu comme Cavani. Mais Pastore est d'une autre catégorie, c'est un fuoriclasse comme Ibrahimovic ou Messi. Pour lui, j'ai reçu des offres de 50 millions d'euros, je ne suis pas sûr que la Roma puisse en dire de même pour Menez».
Rassurez-vous, aujourd’hui, le Paris SG détient les deux pépites !
Deux hommes, deux profils
Javier, c’est la classe. Comme un flottement, lorsque le cuir est à ses pieds ; comme si le stade entier retenait son souffle. Malgré son surnom « El Flaco » (le maigre), il fait la différence grâce à son touché de balle hors-pair, sa technique grandiose et sa vision de jeu indéniable. Cependant, il n’arrive pas, depuis son arrivée dans la capitale, à jouer à son plus haut niveau, et ainsi faire taire les critiques. Certains iront jusqu’à dire que le montant du transfert est une folie, tant l’argentin n’assume pas son rôle…
Jérémy, c’est la fougue, la détermination. Intenable, la perle du « 9-4 » est une source constante de soucis pour les défenses adverses. Malgré son air nonchalant, il est capable d’accélérer le jeu à lui seul, et de faire la différence en une poignée de secondes. Toujours disponible, il ne rechigne pas à la tâche, et s’implique constamment dans le jeu parisien. Il semble monter en puissance, et son image de « bad-boy » s’atténue au fil du temps. L’intelligence du jeune joueur, en vue d’une place de cadre en équipe de France ?
Faites votre choix !
Pour conclure, il est nécessaire de rappeler que Javier Pastore est Milieu de terrain de formation ; évoluer aux avant-postes ne s’avère pas être une mince affaire pour El Flaco.
De son côté, Menez ne cesse d’impressionner ; il sait alterner les phases de jeu, entre technique, conservation du ballon, et accélération.
Carlo Ancelotti dira même de lui : « Menez est fantastique ; Il va très vite et en plus il est altruiste ».
Leur plus beau but sous les couleurs du PSG
Pastore contre Montpellier :
Ménez contre l'AC Ajaccio :