Le défenseur parisien, Mamadou Sakho, traîné en justice par un journaliste du Parisien pour l’avoir giflé, a été relaxé.
Les faits remontent au mois de février 2010. Le journaliste du quotidien Le Parisien a écrit un article insinuant qu’il y aurait eu des tensions entre les supporters du club de la capitale et le vice capitaine du PSG. Ce dernier ayant très peu apprécié cet article a décidé d’employer la force pour se venger. Le 11 février 2010, à la fin d’une conférence de presse tenue par Mamadou Sakho, le journaliste a été invité par le défenseur à se rendre dans une zone dite « interdite à la presse » et où « se trouvaient uniquement des gens du PSG ».
Lors de cette rencontre, le journaliste raconte que "Sakho m'a sauté dessus, m'a traité de fils de pute et m'a donné une gifle assez violente, puis il a été ceinturé par le directeur de la communication du club" . Le journaliste resté anonyme explique aussi : "Il y a eu des circonvolutions au PSG pour arranger les choses, mais je considère que ce qui s'est passé est inadmissible. Je n'ai pas été blessé physiquement, mais j'ai été profondément touché moralement".
Cette affaire a donc été porté devant le tribunal de police de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines). Ce même tribunal a d’ailleurs prescrit « l’injure publique » avant de relaxer le défenseur absent durant l’audience pour les faits de « violences volontaires ». A la fin de cette audience, le journaliste en question estimait que cette décision était « surprenante » sachant que le joueur de 21 ans a « reconnu » les faits qui lui sont reprochés. Mais le journaliste ne désire pas en rester là et compte faire appel pour réclamer son euro symbolique de dommages et intérêts.
Par ailleurs, le président Leproux ainsi que le coach Kombouaré se sont excusés auprès du journaliste et ont fermement condamné le geste de leur défenseur.