Souvent critiqué pour son faible fond de jeu, parfois dénigré pour ses choix sportifs et économiques, le club de la capitale doit, sans cesse, subir la foudre médiatique. Être la cible préférée des médias n'est pas toujours chose aisée. Salvatore Sirigu, le dernier rempart parisien, s'en explique.
Adulé pour ses exploits dans les cages parisiennes, le portier italien, ne comprend pas un tel acharnement médiatique. D'après lui, certains éléments, tels que l'adversité, l'influence des médias, la stimulation ou encore l'émulation mériteraient d'être pris en considération : « On doit faire quoi en plus ? Il ne faut pas oublier qu'il y a des adversaires aussi. Ce n'est pas un jeu à 11 contre 0. Des difficultés, il y en a toujours. Surtout quand tu es une équipe comme le PSG car toutes les autres, quand elles jouent contre toi, ont quelque chose en plus au niveau mental. C'est normal, on est l'équipe la plus médiatique de France. Chaque équipe veut gagner contre nous, quel que soit son classement. C'est stimulant pour les autres. Je me retrouve de l'autre côté. Quand je jouais contre Milan ou l'Inter, il y avait toujours quelque chose en plus. C'est normal que ça soit plus difficile. Nous, on travaille pour faire le mieux possible. Après, des fois ça fonctionne, des fois ça ne fonctionne pas. »
Salvatore Sirigu, agacé d'être sans sans cesse dans l’œil du cyclone médiatique, choisit de mettre les points sur les « i ». Et comme il s'attelle à le dire, le PSG travaille sans relâche. Mais, on le sait, on ne peut pas gagner à tous les coups : c'est la loi du sport.