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C’était un Der Zakarian très amer qui s’était présenté face à la presse après la défaite de son équipe en demi-finale de la  coupe de ligue face au Paris Saint Germain.
 
Le coach nantais avait qualifié l’équipe parisienne de vicieuse et tricheuse : «Paris est une équipe vicieuse, qui a de la malice. Il y a des tricheurs. Quand je vois le nombre de fautes qu'a faites Motta sans prendre de carton, et que les adjoints de Laurent Blanc peuvent sortir de la zone réservée à l'entraîneur sans qu’on ne leur dise rien. Mais voilà, c'est Paris»
 
La réaction des joueurs parisiens ne s’est pas fait attendre, ainsi Thiago Silva et Thiago Motta ont tenus à réagir. Pour le capitaine des rouges et bleus, Der Zakarian essaie tout simplement de fuir ses responsabilités 

« Chacun a sa façon de voir les choses. Mais il y a des gens qui aiment fuir leurs responsabilités en chargeant les autres de tous les maux. Tout cela n’a rien à voir avec une histoire d’influencer ou non l’arbitre. On ne peut pas me raconter ça à moi : encore aujourd’hui, je me demande comment j’ai pu être expulsé la saison dernière ! Notre jeu, ce n’est pas de mettre la pression sur les arbitres. En fait, vu notre qualité, on subit beaucoup de fautes des adversaires et cela peut créer parfois quelques situations tendues. Rien de plus. » A déclaré le capitaine brésilien dans les colonnes de L’Equipe.

 

Thiago Motta quant à lui, met les propos de Der Zakarian dans le compte de la frustration et d’ une tête qui chauffe suite à une défaite

« Ça ne me dérange pas. Après une défaite, on a un peu la tête qui chauffe et on dit des choses qu'on ne pense pas. Ce que je note, c'est que nous avons tenté de jouer pendant tout le match alors que Nantes a refusé le jeu pendant trente minutes. Leur arrière gauche a commis plusieurs fautes sur Lucas et n'a pas pris de carton. Si l'arbitre avait sévi tout de suite, ça ne se serait pas transformé en une sorte de guerre. Une guerre qui ne plaît ni à moi-même ni à personne de l'équipe » a déclaré le milieu terrain italien dans Le Parisien.