Drôles de temps à l'OL : alors que l'Atletico Madrid a semble-t-il renoncé à Grégory Coupet, le club rhodanien annonce que «l'éventualité du transfert d'Hatem Ben Arfa à l'Olympique de Marseille n'a pu finalement se concrétiser» dans un communiqué publié samedi soir. Des propos qui n'ont pas tardé à faire sortir Pape Diouf de ses gonds. «Le garçon est chez nous, point final», a affirmé le président de l'OM quelques minutes plus tard, accusant Jean-Michel Aulas d'avoir publié «un misérable catalogue d'omissions et de mensonges» qui révèle «(sa) vraie nature.» Bigre !
Dans son communiqué, l'OL «s'étonne de l'information voulant officialiser le transfert diffusée trop hâtivement cette semaine par l'Olympique de Marseille alors qu'aucun document n'était signé par les trois parties». Après avoir énoncé une liste de tout ce qui manque pour concrétiser ce transfert (garanties financières, accord entre les clubs, accord avec le joueur, avis de mutation), l'OL conclut qu'il «prend acte à regret de la situation et demande à Hatem Ben Arfa de se présenter lundi à la reprise d'entraînement.» Réplique de l'OM : «Nous avons respecté tous les engagements que nous avons contractés et nous avons en notre possession le document par lequel les deux clubs ont fixé toutes les modalités d'un accord. Il revient maintenant à la Ligue, qui a entre les mains tous les documents attestant de notre bon droit, de trancher.»
Jamais cependant ce communiqué ne laisse entendre que Hatem Ben Arfa ne partira pas à l'OM. Tout au plus, peut on y lire que la situation rend «impossible tout enregistrement postal à destination de la LFP avant le 30 juin, date butoir signifiée lors des négociations.» Reste à savoir s'il s'agit donc d'un ferme avertissement aux dirigeants marseillais autant qu'à Hatem Ben Arfa pour hâter la conclusion d'un accord, voire un moyen pour le club de Jean-Michel Aulas d'obtenir des conditions plus favorables. Ou si Lyon, pour une raison ou une autre, ne veut plus laisser partir son milieu offensif international. La balance penche plutôt pour la première solution, à en croire une petite phrase glissée dans le communiqué qui ressemble à un coup de pression : l'OL «avait accepté le principe d'un transfert d'Hatem Ben Arfa dans un club français, des discussions ayant été initialisées avec l'OM et le PSG.» Sous entendu : pourquoi ne pas désormais se retourner vers Paris ?
Dans son communiqué, l'OL «s'étonne de l'information voulant officialiser le transfert diffusée trop hâtivement cette semaine par l'Olympique de Marseille alors qu'aucun document n'était signé par les trois parties». Après avoir énoncé une liste de tout ce qui manque pour concrétiser ce transfert (garanties financières, accord entre les clubs, accord avec le joueur, avis de mutation), l'OL conclut qu'il «prend acte à regret de la situation et demande à Hatem Ben Arfa de se présenter lundi à la reprise d'entraînement.» Réplique de l'OM : «Nous avons respecté tous les engagements que nous avons contractés et nous avons en notre possession le document par lequel les deux clubs ont fixé toutes les modalités d'un accord. Il revient maintenant à la Ligue, qui a entre les mains tous les documents attestant de notre bon droit, de trancher.»
Jamais cependant ce communiqué ne laisse entendre que Hatem Ben Arfa ne partira pas à l'OM. Tout au plus, peut on y lire que la situation rend «impossible tout enregistrement postal à destination de la LFP avant le 30 juin, date butoir signifiée lors des négociations.» Reste à savoir s'il s'agit donc d'un ferme avertissement aux dirigeants marseillais autant qu'à Hatem Ben Arfa pour hâter la conclusion d'un accord, voire un moyen pour le club de Jean-Michel Aulas d'obtenir des conditions plus favorables. Ou si Lyon, pour une raison ou une autre, ne veut plus laisser partir son milieu offensif international. La balance penche plutôt pour la première solution, à en croire une petite phrase glissée dans le communiqué qui ressemble à un coup de pression : l'OL «avait accepté le principe d'un transfert d'Hatem Ben Arfa dans un club français, des discussions ayant été initialisées avec l'OM et le PSG.» Sous entendu : pourquoi ne pas désormais se retourner vers Paris ?