Si Paul Le Guen s'est montré énervé face à l'incapacité de ses hommes à tenir le résultat face à Santander (2-2), les joueurs, eux, se sont montrés plus positifs dans leur analyse après la rencontre. Ainsi, Sammy Traoré reconnaissait que l'équipe «a fait un match nul mais on n'a pas été si nuls que ça, on n'a pas pris 4-0. Ca va être dur pour la qualification maintenant mais ce n'est pas encore totalement compromis. Si on veut poursuivre notre route, il faudra faire quelque chose de grand à Manchester. On n'est pas morts».

Même discours pour Jérôme Rothen qui avouait après la rencontre que le PSG avait «manqué une belle occasion. On avait fait le plus dur. Le but encaissé avant la mi-temps a redonné espoir à Santander. Ce nul est décevant. Pour autant, on garde notre destin en mains. Si on prend 6 points, même un peu moins, lors des deux derniers matches, on peut être qualifiés. On "paie" notre nul sur de petites bêtises, mais en Coupe d'Europe ce sont les détails qui font la différence».

Le mot de la fin est pour Peter Luccin, ancien de la maison et rentré en jeu en fin de match, qui en était presque triste pour le PSG : «C'est dommage pour Paris mais bien pour nous. Le PSG avait les moyens de tuer le match, il a eu des balles de 3-0 ou 4-0. On en a profité en seconde période, où on a bien réagi en mettant le ballon au sol et en reprenant le contrôle du match. Au final, c'est un nul assez logique, où chacun a eu sa mi-temps et où chacun conserve ses chances de qualification».
carpe diem