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Alors que l'on pensait le match plié, la victoire assurée pour les lyonnais, les parisiens ont réagi de forte belle manière, assénant le coup de grâce dans la dernière minute du temps additionnel, de quoi en rendre fou plus d'un.

 

Avec ce match nul, OL est dans la tourmente : cinq points pris sur 21 possibles. Ce n'est plus le titre qui leur échappe, mais la place sur le podium qui s'envole, synonyme biensûre de Ligue des Champions.

 

Pourtant, les Gones avaient tout prévu. Lacombe et Garde tentaient de les piquer au vif par des déclarations foudroyantes (« équipe de fonctionnaires ») la veille de ce choc. Le jour même, c'est Cris qui a pris la parole dans les vestiaires, révèle Vercoutre : « avant le match, le staff est sorti, Cris nous a parlé comme Sidney Govou pouvait le faire à une époque. C’était un discours vraiment calme, et ce qu’il a dit reste entre nous, mais, en gros, c’était : plus jamais ça, car à Bordeaux (défaite 1-0, ndlr) on ne s’était pas respectés ». 

 

Mais cela n'a pas suffit. Pourtant les Dieux étaient avec eux et la chance leur souriait. Mais rien n'a faire, Paris était trop enragé, trop soudé pour se laisser démoraliser. Paris n'abdiquait pas. La dernière minute, salvatrice pour les parisiens, était celle de trop pour les rhodaniens. « A la fin du match, nous explique Vercoutre, il n’y avait pas un bruit dans le vestiaire. Tous ceux qui étaient engagés sur les buts s’en voulaient, Hugo enrageait. Je me suis douché dans les premiers et quand je suis revenu les mecs n’étaient pas encore déshabillés. Le vestiaire est resté prostré pendant de longues minutes ».

 

Un nul qui sonne comme une victoire pour l'un et une défaite pour l'autre. Il n'y a plus de doutes maintenant, les lyonnais ne font plus partie de la course au titre, et la place en Ligue des Champions s'éloigne au fur et à mesure que l'on s'approche du dénouement final.

Les lyonnais risquent de se souvenir encore longtemps de cette terrible douche froide...