Les Parisiens qui L'emportent à Nice 4-0
Le Paris Saint-Germain n’a laissé aucune place au doute. En déplacement sur la pelouse de l’OGC Nice ce samedi 21 mars 2026, les hommes de Luis Enrique ont signé une victoire éclatante (0-4), au terme d’un match maîtrisé de bout en bout, conclu en véritable démonstration lors du second acte. Compte rendu de cette promenade parisienne.
Quatre jours après leur exploit européen face à Chelsea FC en Ligue des champions de l’UEFA, les Parisiens avaient à cœur d’enchaîner. Dans une Allianz Riviera en ébullition, l’objectif était clair : reprendre la tête du championnat et confirmer leur dynamique.
Fidèle à ses principes de jeu, Luis Enrique avait aligné un onze mêlant jeunesse, mobilité et maîtrise technique pour ce déplacement sur la Côte d’Azur. Devant Matvey Safonov, la charnière composée d’Illia Zabarnyi et de Willian Pacho était épaulée par Lucas Hernandez et Nuno Mendes sur les côtés (alors que ce dernier alternait clairement entre son poste de latéral et le poste d’ailier, oui oui AILIER) , dans une défense capable de se projeter rapidement.
Au milieu, le capitaine Vitinha dictait le tempo aux côtés de Warren Zaïre-Emery et du jeune Senny Mayulu, apportant équilibre et créativité. Plus haut, Lee Kang-In et Désiré Doué évoluaient en soutien de Khvicha Kvaratskhelia, dans une animation offensive fluide et imprévisible, parfaitement en phase avec l’identité de jeu prônée par le technicien espagnol.

Une première période dominée mais disputée
Dès l’entame, Paris impose son tempo. Le ballon circule avec fluidité et la pression exercée dans le camp niçois empêche toute relance propre. Très en vue, Khvicha Kvaratskhelia fait vivre un cauchemar à la défense azuréenne. Par deux fois, il se met en position de frappe après des actions individuelles tranchantes, mais se heurte à un Yehvann Dioufvigilant.
Le portier niçois multiplie les interventions décisives, repoussant notamment une tête dangereuse d’Illia Zabarnyi sur coup de pied arrêté, parfaitement tiré par Vitinha.
Malgré une nette domination, le PSG doit composer avec un pressing agressif des Aiglons, qui perturbent par moments la relance parisienne. Mais la pression finit par payer. Juste avant la pause, Désiré Doué obtient un penalty précieux. Nuno Mendes ne tremble pas et ouvre le score d’un contre-pied parfait (0-1, 42e).

Un second acte à sens unique
Au retour des vestiaires, Paris ne relâche rien, bien au contraire. À peine quatre minutes après la reprise, une nouvelle combinaison rapide fait mouche. Servi dans la surface, Désiré Doué déclenche une frappe surpuissante sous la barre, laissant le gardien sans réaction (0-2, 49e).
Le tournant du match intervient à l’heure de jeu, lorsque Youssouf Ndayishimiye est exclu pour une intervention dangereuse. Réduits à dix, les Niçois sombrent face à l’intensité parisienne.
Intenable, Désiré Doué se procure plusieurs occasions mais manque de réalisme pour s’offrir un doublé. Ce n’est que partie remise pour ses coéquipiers. Entré en jeu, Dro Fernández marque les esprits en inscrivant son tout premier but chez les professionnels, bien servi après un travail collectif impliquant Vitinha et Ousmane Dembélé (0-3, 81e).

Paris enfonce le clou
Loin de gérer leur avance, les Parisiens continuent d’attaquer avec ambition. Cette volonté offensive est récompensée en fin de match, lorsque Warren Zaïre-Emery conclut une action bien construite sur un centre de Lucas Beraldo (0-4, 85e).
Une dernière réalisation qui vient sceller une prestation collective impressionnante et une seconde période totalement maîtrisée.
Une semaine parfaite et un message envoyé
Avec cette victoire du PSG contre Nice, le club de la capitale reprend la tête de la Ligue 1 et confirme son excellent état de forme. Entre succès européen et démonstration en championnat, Paris envoie un signal fort à tous ses concurrents.
Solides, inspirés et efficaces, les Rouge et Bleu ont affiché toutes les qualités d’un prétendant sérieux aux plus grands objectifs. À l’aube de la trêve internationale, cette performance vient conclure une semaine idéale, aussi bien sur le plan comptable que dans le contenu.
Nice, courageux en première période, aura fini par céder face à la supériorité technique et physique d’un adversaire en pleine confiance.