Un Bradley Barcola finalement décisif pour le PSG
Le PSG a arraché une victoire précieuse à Auxerre (0‑1), grâce à un but de dernière minute de Bradley Barcola, et les acteurs du match n’ont pas caché leur soulagement après la rencontre.
Luis Enrique : le soulagement avant tout
L’entraîneur du PSG a reconnu que ce succès n’était pas arrivé sans difficultés. Malgré une domination nette, son équipe a peiné à concrétiser ses nombreuses occasions. Le but tardif de Barcola a finalement permis de débloquer le match et d’assurer les trois points, offrant au coach un sentiment de soulagement:
« Un ouf de soulagement après cette victoire ? Bien sûr. Je pense que ce match (contre le Sporting, a apporté quelque chose de négatif dans la confiance, dans la précision. Quand tu arrives dans ces matches où tu as besoin des trois points et que tu commences le match de manière brillante lors des quinze premières minutes, après ça, on a commencé à avoir des problèmes, des imprécisions. Ça a été très difficile.
Je pense qu’on a mérité de gagner ce match mais pour gagner, il faut marquer des buts. À la fin, on a marqué le but de Bradley. C’est un grand soulagement. Qu’est-ce que je dis à mes joueurs pour retrouver l’efficacité ? C’est plus important, la confiance, et chercher à penser à ce que tu dois faire pour arriver à avoir de la chance. Dans ces moments, ce sont plus la précision, la confiance.
Pour moi, aujourd’hui, j’ai pu apercevoir que les joueurs étaient un peu crispés, imprécis, parce que l’on commence à avoir la même histoire que le dernier match. On va jouer contre Newcastle, il y aura des chances, j’espère. Mais c’est particulier. Il faut savoir que le plus important pour nous, c’est de donner la confiance.
Mes échanges avec Vitinha ? Je suis très exigeant avec Vitinha. C’est le meilleur milieu du monde ou l’un des deux meilleurs du monde. Il peut aider l’équipe encore plus. Il peut faire ça et dans ce type de match très défensif.
Quand il n’y a pas la pression, je préfère un Vitinhaun peu plus haut, mais pas comme un attaquant. Parce que l’on a des attaquants. Il y avait un petit peu de confusion là-dedans. Je suis exigeant avec les joueurs de qualité comme Vitinha ou le reste de l’équipe. »
Barcola : récompensé malgré les manqués
Pour le jeune attaquant, ce match restera marqué par la frustration de quelques occasions ratées, mais surtout par la satisfaction d’avoir marqué le but décisif. Il a insisté sur le fait que, malgré ses errements, la victoire primait et qu’il se sentait récompensé pour ses efforts:
« On a beaucoup essayé, on a eu pas mal d’occasions. On savait qu’au bout d’un moment, ça allait rentrer. Même si ça arrive à la fin, on est content quand même. Un ouf de soulagement, ce but ? On savait que si on ne gagnait pas, ça allait être compliqué après.
On se devait de gagner. C’est pour ça que l’on a tout tenté et, au final, on est récompensé. On est bien, on est content. Un but qui me fait du bien ? Oui, ça fait du bien. J’ai beaucoup péché dans ce match mais je suis récompensé par ce but, mais je suis content au final. »
Mayulu : un but qui fait du bien
Pour Senny Mayulu, l’importance de ce succès dépasse le simple score. Ce but à la fin du match redonne de la confiance à l’équipe et renforce son ambition pour le championnat. Chaque point compte, et la victoire à Auxerre en est un signal fort dans la course au titre.
« C’était une bonne équipe d’Auxerre. C’était difficile. On a réussi à marquer à la fin. Ça a été un match difficile contre une équipe qui jouait beaucoup derrière, en bloc. Ils jouaient beaucoup en contre. Ils nous ont posé un peu de soucis, mais on a réussi à la fin, ce qui nous a fait du bien. On a poussé, on a eu beaucoup d’occasions, mais on n’a pas réussi à marquer.
Ce but à la fin nous fait du bien. On met la pression sur Lens ? C’est le foot. Nous, on veut reprendre la première place, on veut gagner ce championnat. On va tout faire, on ne va pas lâcher jusqu’à la fin de la saison.
On va pousser à chaque fois pour récupérer cette première place et prendre le large. Mon rôle ? Le coach me dit de faire beaucoup d’appels, jouer sans la balle. Nous, notre jeu, il est fait de beaucoup de mouvements.
En vrai, il me dit de jouer mon foot, de ne pas forcément faire le rôle de Joao ou de Fabian. Il me donne des consignes d’aller en profondeur ou de jouer, combiner, comme depuis le début de la saison. »
Zaïre‑Emery : fier de son 100ᵉ match
Enfin, Warren Zaïre‑Emery a célébré un cap symbolique en disputant son 100ᵉ match de Ligue 1. Le jeune milieu, déjà pilier de l’équipe malgré son âge, a montré une belle maturité et un attachement certain au club:
« Mon 100e match de Ligue 1 ? Je suis très content et très fier. J’espère que ça va continuer encore et encore, c’est beaucoup d’expérience prise et beaucoup de matches. Je suis content d’être ici, je suis un Titi, j’ai tout connu au club. Je suis passé par l’Association, la Préformation, le Centre de Formation…
Ce ne sont que de beaux moments passés et j’espère qu’il y aura d’autres Titis qui feront la même chose. C’est toujours un objectif et un plaisir de jouer pour le club que j’aime. Et comme le coach a dit, j’espère en faire mille et même plus… mais ça va être compliqué je pense. »
En résumé
Une victoire qui soulage, des joueurs conscients de leurs imperfections mais motivés, et un entraîneur soulagé mais exigeant. Le PSG continue sa marche en avant, avec la détermination de rester au sommet du championnat.