la rencontre Valenciennes – PSG de samedi prochain. « AprĂšs VA – PSG,
il faudra prendre une décision trÚs rapidement, insistait hier le
président Francis DecourriÚre, actuellement dans le sud de la France.
Ce nÂest pas une discussion qui va durer quinze jours, cela peut se
régler assez vite. »
La transaction devrait finalement tourner autour de 2 MÂŹ, le montant de
lÂindemnitĂ© que Paris devra verser au club nordiste. Selon nos
informations, les deux présidents auraient prévu de se reparler dans
les prochains jours. Mais rien ne sera officiel avant la fin de la
semaine. Toujours traumatisĂ©s par les consĂ©quences de lÂaffaire de
corruption VA – OM en 1993, Valenciennes ne veut plus prĂȘter le flanc Ă
la suspicion. Aussi, quand il y a deux semaines, Sébastien Bazin a fait
part de son intĂ©rĂȘt pour KombouarĂ© aux dirigeants nordistes, ceux-ci
lui ont ouvert la porte. Mais ils lui ont spĂ©cifiĂ© que lÂaffaire ne
pourrait se conclure avant la rencontre entre les deux équipes, ce
samedi 23 mai.
Des dirigeants face à leurs responsabilités
Ce timing, censé sauver les apparences et rassurer les
adversaires directs de Paris, ne fait pourtant pas les affaires du club
de la capitale. Car, aujourdÂhui, le PSG se retrouve nanti dÂun nouvel
entraĂźneur qui ne peut pas dire son nom, mĂȘme si tout le monde le
connaßt. Samedi soir, aprÚs la défaite face à Auxerre (1-2), Paul Le
Guen sÂest chargĂ© de faire passer un message Ă ses dirigeants. En
soulignant avec insistance que ses joueurs étaient « perturbés » et
quÂil notait une certaine « dispersion », lÂentraĂźneur breton a voulu
placer ses dirigeants SĂ©bastien Bazin en tĂȘte devant leurs
responsabilitĂ©s. En clair, le tempo de lÂannonce de son successeur ne
peut souffrir une si longue attente.
LĂ oĂč lÂOM a mis une semaine pour valider lÂarrivĂ©e de Deschamps aprĂšs
lÂofficialisation du dĂ©part de Gerets, Paris laisse planer
lÂincertitude depuis maintenant quinze jours. Et la pĂ©riode de
turbulence devrait encore se poursuivre toute cette semaine. Le risque,
selon Le Guen, serait de voir son équipe se « désunir » encore plus. En
interne, il semble en effet que certains joueurs aient de plus en plus
de mal à cohabiter. Les erreurs inhabituelles constatées face à Auxerre
ne seraient donc pas le simple fruit du hasard, mais plus sûrement la
rĂ©sultante dÂune cohĂ©sion mise Ă mal par les derniers Ă©vĂ©nements.