Après la défaite de son équipe face aux Girondins de Bordeaux (1-2) ce dimanche soir au Parc des Princes, le coach parisien est revenu sur cette déception, malgré un contenu de bonne facture.
« Sur ce match, il y a une énorme déception en termes de résultat, mais pas concernant la manière. Sur la façon de jouer, de défendre, de se procurer des occasions, c'est super intéressant. Je suis déçu parce que les joueurs ont réalisé un grand match. A l’arrivée, c’est une défaite », concède Kombouaré. Le technicien parisien pointe les lacunes de son équipe et la grande partie du portier girondin : « On fera sereinement l'analyse plus tard. Tout était réuni pour avoir un Parc heureux. Il a seulement manqué un peu de sang-froid, de lucidité et on est aussi tombé sur un grand Carrasso alors que la défense adverse a souvent été en grande difficulté. Sur les coups de pied arrêtés, on peut parler d'erreur individuelle », regrette le Kanak.
Les Parisiens ont copieusement dominé la première mi-temps en se créant bon nombre d'occasions et auraient pu tuer le match en seconde période, ce qui rend l'entraîneur parisien amer : « C’est difficile d’accepter ce résultat quand on voit la débauche d’énergie des joueurs et le nombre d’occasions qu'on s'est procuré. C’est le foot. Ce soir on est très déçu, mais ce qui m'importe c'est la capacité qu'on aura à relever la tête, repartir de l’avant et gagner des matches ».
Après une victoire face à St-Etienne (3-1) et un nul à Lille (0-0), l'équipe de la capitale a chuté face à "une bête blessée" mais Kombouaré relativise : « On n'est qu'à la 3e journée. Il faut du caractère pour faire ce métier. C'est dur, les joueurs n'entendent pas toujours. Le jeu appelle la faute. Ce qui compte, c'est les intentions. Et elles ont été bonnes, on a eu envie de jouer ensemble. Ce qui m'intéresse est devant nous. Demain, on aura encore la tête dans le gaz ».
Les 2 attaquants n'ont pas été en veine ce soir et ils ont eu une légère altercation, mais pour le coach « ce n'est pas grave, c'est un simple geste d'humeur. C'est pas des saints les mecs ! ». Mevlut Erding a gâché quelques occasions, pêchant par individualisme ou par maladresse. « Le principal, c'est qu'il soit prêt à repartir au combat demain. Parfois, il a été trop collectif. Ce qui est embêtant, c'est qu'il ait manqué d'efficacité », pointe l'entraîneur des rouge et bleu.