Le PSG remporte la deuxième Ligue des champions de son histoire / Crédit : PSG
Quelle soirée d’anthologie à Budapest ! Au terme d’un suspense insoutenable qui s’est prolongé jusqu’au bout de la nuit et de la séance des tirs au but, le Paris Saint-Germain conserve sa couronne et réalise le Back to Back en Ligue des Champions (2025, 2026).
Face à aux Gunners d’Arsena, la bande à Luis Enrique est allée chercher son statut de légende au mental. Voici les grands enseignements à retenir de cette finale historique à la Puskás Arena.
À jamais les premiers (deux fois) !
En battant Arsenal, le PSG ne s’offre pas seulement une deuxième Ligue des Champions consécutive : il entre dans le cercle très fermé des clubs ayant réussi à conserver leur titre d’une année sur l’autre (rejoignant Chelsea, Nottingham Forest et le FC Porto dans l’ère moderne).
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La stat qui tue : 14ème titre de champion de France et une 2ème coupe aux grandes oreilles en deux ans. La dynastie parisienne est officiellement installée.
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Luis Enrique dans l’histoire : Le technicien espagnol décroche sa Ligue des Champions personnelle, rejoignant Zinédine Zidane au panthéon des coachs les plus titrés.
Le piège d’Arteta et la douche froide Havertz
Mikel Arteta avait parfaitement préparé son coup pour ce retour d’Arsenal en finale après 22 ans d’absence. Très concentrés, rigoureux et physiques (parfois à la limite), les Gunners ont totalement asphyxié le milieu parisien et privé de vitesse le duo Dembélé-Kvaratskhelia en début de match.
À la 5ème minute, sur un contre favorable, Kai Havertz fait preuve d’un sang-froid glacial pour tromper Matvey Safonov. Stupeur dans le stade, Arsenal prend les devants (1-0) et dicte son tempo.
Les leaders ont répondu présent (et un Ballon d’Or décisif)
Face au mur londonien, la lumière est venue des cadres créatifs du PSG :
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Désiré Doué : Le « Golden Boy », déjà héros face à l’Inter l’an passé, a été le premier à sonner la révolte grâce à ses passes clés.
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Khvicha Kvaratskhelia : Véritable poison pour les clubs anglais cette saison, c’est lui qui provoque le penalty de l’espoir à la 67ème minute après une faute de Mosquera, avant de trouver le poteau plus tard dans le match.
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Ousmane Dembélé : Le Ballon d’Or a pris ses responsabilités. En transformant ce penalty, il inscrit son 20ème but de la saison et relance totalement Paris (1-1).
Le coup de sanglot et l’hécatombe physique
Le vent tournait en faveur de Paris, mais la fin du temps réglementaire et les prolongations ont tourné au cauchemar physique, rappelant les ressources mentales qu’il avait fallu chercher face à Liverpool en 2025.
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Le coup dur pour Dembélé : L’ailier français a dû céder sa place, touché à la cuisse. Une immense inquiétude plane à quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du Monde.
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Un banc pour tenir le choc : Avec les sorties successives de Kvara, Vitinha et du capitaine légendaire Marquinhos, Luis Enrique a dû user de coaching défensif (Zabarnyi, Beraldo). Le PSG a perdu en qualité technique ce qu’il a dû compenser par un cœur immense.
Safonov, le nouveau héros de Budapest
Privé de la plupart de ses stars offensives pour la décision finale, le PSG s’en est remis au destin… et à son gardien. Dans le duel psychologique face à David Raya lors de la séance des tirs au but, c’est le gardien parisien Safonov (seul changement notable dans le XI par rapport à la finale de l’an dernier face à l’Inter) qui a enfilé le costume de héros pour propulser Paris sur le toit du monde.
Le bilan : Arsenal aura frôlé son premier sacre historique, mais ce PSG version 2025-2026 sait souffrir et sait gagner. Paris est définitivement magique, et désormais, légendaire.