Thomas Leyssalles, l'entraineur des U18 du PSG, est heureux de la victoire finale - Images/ FranceTV
Les jeunes parisiens ont remportés la Coupe Gambardella pour la première fois depuis 35 ans face à Montpellier, au Stade de France. Après sa victoire remarquable, l’entraineur Thomas Leyssalles et l’attaquant Pierre Mounguengue se sont arrêter en zone mixte pour raconter ce retournement de situation incroyable en fin de rencontre.
« Je suis ravi pour le club. Le plus grand club du monde méritait ça. Je suis ravi pour lui, pour le Président qui depuis quinze ans fait son maximum pour mettre au mieux les staffs et les jeunes, pour qu’ils progressent un maximum, qu’ils arrivent jusqu’à chez les professionnels mais aussi qu’ils remportent quelques titres lors de leur passage. Je suis ravi pour tout ça, et pour cette génération qui se connaît depuis longtemps, cinq ou six ans, et qui avait je pense cet objectif dans un coin de la tête depuis très longtemps. »
Thomas Leyssalles a reconnu également la solidarité de toute son équipe, du début jusqu’à la fin du match :
« Ce que j’aime, c’est cette solidarité. Et ce ne sont pas des remplaçants que l’on a fait rentrer, ce sont des finisseurs. Des finisseurs pour pouvoir apporter un plus lors des trente dernières minutes. C’est ce qui est arrivé contre Nantes, et de nouveau aujourd’hui. Il faut que les joueurs pensent à ça, qu’ils sachent que ce ne sont pas les onze titulaires qui font gagner une équipe, mais c’est tout un groupe. »
Il est notamment revenu sur ce moment totalement incompréhensible autour de ce carton rouge, qui aurait pu faire basculer cette finale:
« On a ce coup du sort avec ce carton rouge qui nous fait très mal. En plus, ce n’est pas le bon joueur qui est sorti, il y a une petite erreur… mais c’est comme ça, on a fait avec. »
L’attaquant Pierre Mounguengue à souligné cette victoire historique et la joie de ses coéquipiers à l’issue de la rencontre :
« C’est historique. On entre dans l’histoire du club, c’était notre objectif et on l’a fait, on est trop content ! Dans la douleur, à dix contre onze, c’est encore mieux. On a montré qu’on était fort même quand l’on souffre. On est très heureux. »