« Je suis trĂšs fier des gars dÂautant quÂAmiens, Ă mes yeux, Ă©tait favori. Notre deuxiĂšme mi-temps a Ă©tĂ© un petit hold-up, mais cÂest souvent comme ça en ce moment : on commence bien, puis on a un creux. Ce nÂest pas forcĂ©ment lÂĂ©quipe la plus mĂ©ritante qui lÂa emportĂ©. On nÂa pas Ă©tĂ© bons mais en Coupe, on trouve toujours ce supplĂ©ment dÂĂąme qui fait la diffĂ©rence. Mon arrĂȘt Ă la derniĂšre minute ? Je ne me souviens pas de ce qui sÂest passĂ© ! JÂai eu comme une absence. Il paraĂźt que cÂest un bel arrĂȘt, tant mieux ! Pour nous, cÂest la saison des paradoxes. Des joueurs se couperaientun bras pour jouer une finale. Nous, on en dispute deux en deux mois alors quÂon est relĂ©gables… Oui, il y a des choses qui mÂĂ©chappent dans le footballŠ Cette victoire ne peut que nous aider pour le Championnat, comme une dĂ©faite aurait brisĂ© quelque chose. MĂȘme si je ne suis pas titulaire lors de la finale, jÂirais quand mĂȘme sur le terrain ! SĂ©rieusement, jÂimagine que lÂentraĂźneur me la fera jouer. JÂai bon espoir. »