Edel, quelques mois aprĂšs ton arrivĂ©e au PSG, comment se passe ton intĂ©gration ?Edel : « Quand je suis arrivĂ© au mois dÂaoĂ»t, jÂai trouvĂ© un groupe qui mÂa accueilli comme une famille. Je me suis donc trĂšs facilement intĂ©grĂ©. Cela mÂa permis de facilement entrer dans lÂĂ©quipe. Je joue avec la CFA, mais je me sens intĂ©grĂ© Ă lÂeffectif pro Ă part entiĂšre. Je mÂentends super bien avec les autres gardiens, MickaĂ«l Landreau et JĂ©rĂŽme Alonzo. Je profite de leur expĂ©rience et ils mÂapprennent beaucoup. Depuis que je suis lĂ , jÂai le sentiment dÂavoir beaucoup progressĂ© mentalement dÂabord, mais aussi techniquement. »
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A 21 ans, tu as dĂ©jĂ Ă©voluĂ© dans plusieurs pays : le Cameroun oĂč tu es nĂ©, lÂArmĂ©nie oĂč tu as effectuĂ© tes dĂ©buts professionnels (Pyunik Erevan), la Roumanie (Rapid Bucarest), la Belgique (La Gantoise) et maintenant la France. Est-ce une richesse pour toi ?
Edel : « Bien sĂ»r, cÂest enrichissant de rencontrer des gens diffĂ©rents, mĂȘme si je ne sors pas beaucoup. Au dĂ©part, ce nÂest pas facile de dĂ©couvrir un nouveau pays en raison de la barriĂšre de la langue. JÂai dÂabord dĂ» parler anglais, puis armĂ©nien, puis un peu russe. Personne ne mÂa enseignĂ© ces langues, je me suis dĂ©brouillĂ© tout seul. En France, cÂest plus facile car le français reste ma langue natale. AprĂšs, sur le terrain ça ne change rien. Dans tous les stades du monde, on joue au ballon Ă onze contre onze. La seule diffĂ©rence, cÂest la mentalitĂ© des gens. »
Edel : « Bien sĂ»r, cÂest enrichissant de rencontrer des gens diffĂ©rents, mĂȘme si je ne sors pas beaucoup. Au dĂ©part, ce nÂest pas facile de dĂ©couvrir un nouveau pays en raison de la barriĂšre de la langue. JÂai dÂabord dĂ» parler anglais, puis armĂ©nien, puis un peu russe. Personne ne mÂa enseignĂ© ces langues, je me suis dĂ©brouillĂ© tout seul. En France, cÂest plus facile car le français reste ma langue natale. AprĂšs, sur le terrain ça ne change rien. Dans tous les stades du monde, on joue au ballon Ă onze contre onze. La seule diffĂ©rence, cÂest la mentalitĂ© des gens. »
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Pour ta premiĂšre saison Ă Paris tu Ă©volues avec lÂĂ©quipe rĂ©serve qui rĂ©alise une belle saison (6e de CFA)Š
Edel : « Ce nÂest pas facile de jouer en CFA car lÂĂ©quipe est composĂ©e de jeunes qui ne sont pas expĂ©rimentĂ©s. Quand un professionnel arrive dans un groupe comme celui-lĂ , il doit essayer de motiver tout le monde. Je parle donc beaucoup avant et pendant les matches. Mes coĂ©quipiers mÂĂ©coutent et cela fonctionne plutĂŽt bien vu notre classement. »
Edel : « Ce nÂest pas facile de jouer en CFA car lÂĂ©quipe est composĂ©e de jeunes qui ne sont pas expĂ©rimentĂ©s. Quand un professionnel arrive dans un groupe comme celui-lĂ , il doit essayer de motiver tout le monde. Je parle donc beaucoup avant et pendant les matches. Mes coĂ©quipiers mÂĂ©coutent et cela fonctionne plutĂŽt bien vu notre classement. »
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Comment vis-tu cette premiÚre saison ? Est-ce une étape avant de franchir un palier ?
Edel : « CÂĂ©tait lÂobjectif au dĂ©part. Je devais Ă©voluer en CFA pour essayer, non pas dÂintĂ©grer le groupe pro, mais de mÂadapter Ă lÂĂ©quipe. AprĂšs on verra comment cela va se passer la saison prochaine. JÂai encore beaucoup de travail Ă rĂ©aliser pour progresser, donc il ne faut pas lĂącher. Cela ne veut pas dire que si on a besoin de moi maintenant, je ne peux pas rĂ©pondre prĂ©sent. Je suis prĂȘt et Ă la disposition de lÂĂ©quipe. »
Edel : « CÂĂ©tait lÂobjectif au dĂ©part. Je devais Ă©voluer en CFA pour essayer, non pas dÂintĂ©grer le groupe pro, mais de mÂadapter Ă lÂĂ©quipe. AprĂšs on verra comment cela va se passer la saison prochaine. JÂai encore beaucoup de travail Ă rĂ©aliser pour progresser, donc il ne faut pas lĂącher. Cela ne veut pas dire que si on a besoin de moi maintenant, je ne peux pas rĂ©pondre prĂ©sent. Je suis prĂȘt et Ă la disposition de lÂĂ©quipe. »