Auteur dÂune prestation solide au stade des Alpes, le gardien international a vu les offensives de ses coĂ©quipiers Ă©chouer sur une dĂ©fense isĂ©roise hermĂ©tique. Mais il salue ce point pris, conscient quÂil y a encore une ou deux saisons, cÂest le genre de match que le PSG aurait pu perdre. LĂąchĂ© dans la course au titre, Landreau reste nĂ©anmoins optimiste.
Est-ce le coup de la panne pour Paris ?
MickaĂ«l Landreau. On avait envie de gagner. Il faut mettre en valeur cette Ă©quipe de Grenoble. Elle est un piĂšge pour beaucoup dÂadversaires. Elle joue avec ses moyens, elle laisse trĂšs peu dÂespaces. CÂest dans le premier quart dÂheure que lÂon aurait dĂ» marquer pour essayer de dĂ©canter le match. On nÂy est pas arrivĂ©s malheureusement. On avait envie de plus, mais on sÂen contentera. On ne va pas gagner tous les matchs jusquÂĂ la fin de la saison. On est attendus partout, de plus en plus, et on nÂest jamais Ă lÂabri dÂun contre dans ce genre de match.
LÂaccumulation des matchs joue-t-elle, car vous avez parfois paru Ă©moussĂ©s, sans jus ni accĂ©lĂ©ration ?
CÂest Grenoble qui donne cette sensation. On est au coeur de notre grosse sĂ©rie de matchs. Physiquement, ce nÂest pas simple. Mais cÂest surtout la faute de Grenoble, qui joue trĂšs regroupĂ©, qui ne permet pas de se dĂ©marquer. On sait quÂelle veut se sauver comme cela. Contre une Ă©quipe comme celle-lĂ , il faut marquer plus tĂŽt.
La main de Sakho Ă©tait-elle passible dÂun penalty ?
CÂest difficile de siffler. CÂest complĂštement involontaire. AprĂšs, siffler ou non, cÂest un choix.
A cause de ce match nul, vous laissez filer LyonŠVous savez, nous, on va continuer dÂavancer, de continuer notre route, de progresser. Prendre un point dans ce genre de confrontation est un exemple de notre progression. Si on est 2 e Ă la fin de la saison, ce sera exceptionnel. Lyon rĂ©cupĂšre des blessĂ©s, ce nÂest pas un hasard si leurs rĂ©sultats sont meilleurs en ce moment. Le championnat est loin dÂĂȘtre fini. On a envie de poursuivre notre super-sĂ©rie. On reste ambitieux.