Jules Koundé, Bradley Barcola et Ousmane Dembélé - Crédit : Icon Sport
L’Équateur de Willian Pacho a quitté la Coupe du monde dès les seizièmes de finale, contrairement à l’Équipe de France d’Ousmane Dembélé et Bradley Barcola, qualifiée pour les huitièmes.
Entre frissons pour les uns et déception pour les autres, la Coupe du monde ne suscite pas les mêmes émotions chez tous les joueurs, y compris chez les Parisiens. À l’aube des seizièmes de finale, les éliminations commencent à pleuvoir, emportant avec elles certains des plus ambitieux.
Pa-ciao
On le savait depuis longtemps : Willian Pacho avait à cœur de réaliser une grande Coupe du monde avec l’Équateur. Mission accomplie ou non ? Difficile à trancher. La Tri s’arrête dès les seizièmes de finale après une défaite (2-0), cette nuit, face au Mexique. Dans un Estadio Azteca en fusion, les Équatoriens ont une nouvelle fois affiché leurs limites offensives.
Si la solidité défensive reste le principal atout de cette sélection, elle n’a pas résisté à des Mexicains impitoyables dans l’exploitation du moindre espace. Julian Quiñones a d’abord ouvert le score d’une frappe splendide (22e), avant que Raul Jimenez ne double la mise d’une réalisation tout aussi clinique (31e). L’aventure s’arrête donc pour la Tri, qui quitte une compétition toujours aussi exigeante. Pour Willian Pacho, les vacances peuvent enfin commencer.
Barcola dbuteur
Pour d’autres, en revanche, tout va pour le mieux. Après avoir survolé sa phase de groupes face au Sénégal, à l’Irak et à la Norvège, l’Équipe de France a largement dominé la Suède (3-0). Ousmane Dembélé s’est illustré avec une passe décisive pour Kylian Mbappé (45e), tandis que Bradley Barcola a inscrit son but au retour des vestiaires (52e). Une nouvelle prestation convaincante des Parisiens, qui filent vers les huitièmes de finale avec une sélection qui semble, pour l’heure, difficile à arrêter.
Seule ombre au tableau : Warren Zaïre-Emery et Lucas Hernandez n’ont toujours pas disputé la moindre minute depuis le début de la compétition.